OL : Aulas épargné après les dérives autour de l’Olympico, l’OM va prendre cher

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Le président de l’OL Jean-Michel Aulas devrait passer entre les gouttes de la Commission de discipline de la LFP pour ses propos contre l’OM (1-2). Le club phocéen, pas vraiment.

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Les dérapages autour de l’Olympico entre l’OM et l’OL dimanche à Marseille ne resteront pas sans suite. « Quand le car est cassé sur commande pour impressionner… Moi, j’ai regardé les réseaux sociaux comme vous tout l’après-midi, avait rappelé Jean-Michel Aulas après le match. J’ai vu qu’il y avait des directives qui étaient données de rendez-vous pour attendre le car et le caillasser. Si, à partir de là, les gens qui sont responsables veulent savoir qui c’est, ils les trouveront (…) L’arbitrage ? Il y a de grosses erreurs et une pression trop grande. La gifle de Benedetto sur Dubois n’est pas du tout sifflée. Alors bravo à Marseille d’avoir su mettre une pression fantastique, d’avoir su conditionner des petits ramasseurs de balles pour qu’ils ne donnent plus les ballons. »

Selon L’Équipe, le président de l’OL ne devrait pas être sanctionné malgré ses déclarations agressives. Ni par le Conseil national de l’éthique (CNE), ni par la commission de discipline de la LFP. Ce ne devrait pas être le cas de l’OM, qui devrait prendre cher en raison des troubles au stade Orange-Vélodrome. Les fumigènes et les jets d’objets seront notamment étudiés.

Et peut-être aussi les tentatives de pénétrer dans le stade sans billets par des supporters marseillais. « Elle se saisira du dossier », confirme Didier Quillot, le directeur général exécutif de la LFP. À première vue, l’OM risque des sanctions classiques pour un « dossier pyrotechnique », à savoir une amende ou une fermeture partielle de tribunes (avec sursis ou ferme).

Bastien Aubert

Bastien Aubert

Journaliste à But! depuis 2013