PSG – Atalanta (2-1) : Domenech critique Gasperini, la presse italienne l'allume !
par Mathias Merlo

PSG – Atalanta (2-1) : Domenech critique Gasperini, la presse italienne l'allume !

Qualifié en demi-finale de la C1, le PSG a souffert contre l'Atalanta. Domenech a critiqué de Gasperini, provoquant une levée de boucliers en Italie.

 

En quart de finale de la C1, mercredi soir, le PSG a eu des difficultés à se défaire de l'Atalanta Bergame. Grâce à des buts en toute fin de match de Marquinhos et Choupo-Moting, les Parisiens ont rallié les demi-finales.

À la fin de la rencontre, Raymond Domenech a publié un tweet qui a créé la polémique. "Bravo au PSG pour cette belle émotion et merci à Gasparini pour ses changements de fin de match. Comme quoi la légende des entraîneurs italiens grand tacticien sur ce match reste une légende. Tuchel a eu plus de réussite." Président du syndicat des entraîneurs français (UNECATEF) depuis 2016, l'ex-joueur de l'OL ne rate jamais une occasion de défendre les clubs français.

De l'autre côté des Alpes, le message de l'ancien sélectionneur des Bleus a heurté. Plusieurs journalistes ont défendu le bilan de Gian Pietro Gasperini... en fracassant Domenech ! Alessandro Antinelli, journaliste à la Rai, a lancé les hostilités. "Je me rappelle de vous à la Coupe du monde 2006, mais surtout a la Coupe du monde 2010. Vous étiez une légende ! Légende de la comédie avec Anelka. Bonne journée"

Raymond Domenech a également subi une grosse saillie de Paolo Condo, célèbre journaliste. "La France a produit d'immenses entraîneurs au cours des 40 dernières années, d'Hidalgo à Deschamps, de Jacquet à Lemerre, à l'extraordinaire Zidane d'aujourd'hui. Heureusement pour nous, aucun d'entre eux n'était sur le banc de l'équipe nationale en 2006."

C'est encore Mediaset qui révèle le mieux l'avis des Italiens, ce jeudi matin, après la pensée de Domenech. "Il ne perd jamais une question de se taire (...). Mais difficile de prendre au sérieux les critiques d’un sélectionneur qui a connu la pire humiliation publique de l’histoire d’un Mondial : la grève de ses joueurs."