PSG : l’arrêt de la L1, Dortmund, le déclic en C1… Di Maria se confie comme jamais

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Le gaucher argentin a évoqué la fin de la saison en L1 ou encore la qualification contre Dortmund pour les quarts de finale de la Champions League.

Plutôt rare dans les médias, Angel Di Maria a accordé une longue interview à L’Equipe ce samedi. L’occasion d’apprendre que l’Argentin est plutôt de l’avis de Jean-Michel Aulas, mais aussi qu’il ne croit pas au fameux déclic psychologique qu’aurait enfanté la qualification pour les quarts de finale de la Champions League aux dépens de Dortmund. Voici quelques morceaux choisis.

L’arrêt de la Ligue 1

« Comme beaucoup, je pense qu’on s’est précipité pour prendre une telle décision. De ce qu’on voit, la France est aujourd’hui un des pays où la situation sanitaire est la plus favorable et, pourtant, on a tout arrêté définitivement. Ce sont des affaires de politiques, de médecins. Nous, on aurait aimé terminer le championnat, mais des décisions ont été prises et il faut les accepter. S’ils ont fait ce choix, c’est parce qu’ils ont d’abord pensé à la santé et au bien-être des gens, alors ça me va. »

La communion avec les fans après Dortmund

« C’est la première fois que je vivais un truc comme ça. Je n’ai pas de mots pour dire ma gratitude aux ultras. Grâce à ce qu’ils nous ont transmis les trois ou quatre heures avant le match, ils nous ont fait sentir qu’on était dans un grand club, une grande équipe, et c’est ce qu’on a montré sur le terrain. On a senti les supporters à l’extérieur du stade pendant les 90 minutes. Ç’a été un plus extraordinaire. »

Un déclic psychologique en C1

« Je sais que beaucoup de monde a parlé de déclic mais, pour moi, c’est du pipeau. Tous ces trucs psychologique, je n’y crois pas. Dans le foot, parfois tu as de la chance, parfois non. En 8es de finale, le PSG a eu la scoumoune à plusieurs reprises et c’est ça qui nous a coûté la qualification. On était excellents à l’aller et on faisait tout l’inverse au retour. On se faisait éliminer parce qu’on faisait des erreurs, ça arrive à tout le monde. On a toujours su qu’on était capables de faire des grandes choses. »