PSG : les 5 héros de la victoire en Coupe de la Ligue face à Bastia (4-0)

A onze contre dix pendant plus de 70 minutes, le Paris Saint-Germain a atomisé le SC Bastia (4-0) en finale de la Coupe de la Ligue ce samedi soir. Un match où Zlatan Ibrahimovic et Edinson Cavani, auteurs d’un doublé chacun se sont régalés.

1. Zlatan stratosphérique

Zlatan Ibrahimovic est fâché. Fâché des critiques après le Classique. Fâché de sa sanction infligée par la Commission de discipline. Quand il est énervé le Suédois est excellent. Avec un but sur penalty (20e) et une frappe sèche de l’extérieur de la surface (41e), le buteur-vedette du PSG a inscrit un nouveau doublé après son triplé face à Saint-Etienne mercredi (4-1). En l’espace d’une semaine, l’intéressé a porté son total de buts sous le maillot parisien de 99 à 104, revenant à cinq longueurs de Pauleta. Il a aussi délivré une passe décisive dans le money-time costaud.

2. Marquinhos dans l’histoire

Appelez-le, Monsieur invincible. Face à Bastia, Marquinhos a remporté – à seulement 20 ans – son 4e trophée en Europe. Mais le Brésilien a surtout battu le mythique record de Georges Weah. Enchaînant un 34e match de rang sans défaite avec le PSG et s’inscrivant dans les livres d’histoire du club pour cette performance. Il faudra désormais prolonger cette série face au FC Barcelone.

3. Lavezzi, le détonateur

Oui, Ezequiel Lavezzi n’est pas le buteur le plus adroit de l’attaque francilienne. Mais qu’est-ce que l’Argentin pèse dans le scénario des matches actuellement … Mercredi, c’était déjà « Pocho » qui avait permis au PSG de reprendre l’avantage face à l’AS Saint-Etienne (2-1) avant que Zlatan Ibrahimovic ne déroule dans les dix dernières minutes. En provoquant le penalty et l’exclusion de Squillaci, c’est encore lui qui a fait la différence.

4. Cavani, un doublé qui fait du bien

Entré en jeu à la place d’Ezequiel Lavezzi, Edinson Cavani a retrouvé la confiance au meilleur moment. Avant d’affronter le FC Barcelone. Muet depuis de longues minutes en Ligue 1, le « Matador » a inscrit un doublé dans les dix dernières minutes. Ses 19e et 20e réalisations de la saison toutes compétitions confondues.

5. Benoît Bastien, le facteur décisif

Il faut bien l’avouer, si Monsieur Bastien n’avait pas choisi d’appliquer scrupuleusement la règle de la double peine, Paris n’aurait sans doute pas vécu une soirée aussi facile. Malgré lui (ou plutôt en connaissance de cause), l’arbitre aura permis aux Franciliens de gérer leur finale en s’évitant bien des difficultés face à une équipe corse qui avait joué crânement sa chance durant 15 minutes.