PSG : son avenir, les arbitres, ses sorties… Marco Verratti se lâche

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Mercredi soir, RMC Sport a diffusé une longue interview de Marco Verratti (PSG). A l’occasion du nouveau format porté par Mohamed Bouhafsi, l’Italien s’est confié comme jamais autour d’un repas. Les meilleurs morceaux.

Sur une longue carrière à Paris

« Je pense que le Paris Saint-Germain peut me supporter jusqu’à la fin de ma carrière. Moi j’aime jouer au football. Je le fais aussi sans prendre d’argent, avec des amis. Et quand tu le fais dans un endroit où tu aimes tout, je ne vois pas pourquoi je devrais changer. »

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« Je suis sûr que gagner à Paris serait différent que si je signais demain au Real Madrid, à Barcelone, et que je gagnais quelque chose avec eux. J’aimerais faire quelque chose d’important ici. Si je gagne ici, ce sera différent. »

Sur l’arbitrage français

« En France, on arrête les actions toutes les 20 secondes. On arrête, on arrête, on arrête. Des fois, je ne sais pas mais sur la première mi-temps d’un match, le temps effectif, où on joue vraiment, je ne sais même pas si on joue 15 minutes. C’est vraiment incroyable. Le gardien doit tirer le ballon, il met 30 secondes. Et l’arbitre siffle. Et un joueur se jette. Même pour les gens qui regardent le match, ça devient trop…Trop lent. Tout est trop lent. En Italie, c’est normal de parler avec l’arbitre. C’est toujours normal. Ici par exemple, si je demande, si je dis à l’arbitre comme ça : « Combien de temps il reste ? » (Il marque un silence) C’est comme ça, ce n’est pas normal. »

Sur son hygiène de vie et ses sorties

« Au début, ça me faisait un peu mal. Cela vient de gens qui ne savent pas quoi dire et finissent par dire des choses sur ma vie privée, ma vie en dehors. Je suis une personne comme les autres. Je ne fais rien de particulier, je fais des choses tranquilles comme sortir pour manger. On ne joue pas au football 7j/7 et 24h/24. Sinon, ça va nous tuer. Si des fois, j’ai un jour libre, je peux sortir, ce n’est pas grave. Il est arrivé un moment où je sortais une fois, et une personne disait ‘ah oui, je l’ai vu, il sort tous les soirs’. Il y a des gens qui sont vraiment contre moi. »

Sur son ultime blessure à la cheville

« C’était un mec d’1,90m et de 100 kilos qui m’a marché sur la cheville. Ça peut arriver aussi aux autres. Et là, les gens disaient ‘il s’est cassé l’os de la cheville parce qu’il est sorti’. Parler avec des gens comme ça, tu n’as même pas envie… Qu’est-ce que tu veux leur répondre? C’est comme parler à mon fils de deux ans. Je ne vais rien dire. »

Arnaud Carond

Alexandre Corboz

Journaliste à But! depuis 2008