ASSE : Claude Puel entend mener un travail de fond avec les Verts

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Ce mercredi (19h), l’ASSE reçoit l’OGC Nice pour relancer la machine en Ligue 1. Deux jours après la première défaite de ses Verts, Claude Puel a fait face aux médias. Morceaux choisis.

Le point santé

« Hamouma, Debuchy et Gabriel Silva sont parmi les possibles mais on fera un dernier point après l’entraînement. Pour Loïc Perrin, ça a l’air d’aller mais on fera le point après l’entraînement ».

Sur les difficultés dans le jeu à Rennes

« Face à la Gantoise, on voulait bouger cette équipe et se trouver en situation de marquer. On ne l’a pas fait. Mais le contenu était intéressant. Par contre, contre Rennes, le contenu était largement insuffisant. Il n’y a pas de comparaison entre les deux matches. Parce qu’il y avait surement un peu de fatigue mais aussi parce qu’on avait des joueurs à des niveaux de forme différents. Dans la qualité technique, c’était insuffisant. On doit avoir plus de maitrise. C’est vrai qu’on a été très courageux. Je suis déçu pour les joueurs. Ils ont tout donné pour essayer de garder ce point mais il faut être en capacité de moins subir ».

Sur le manque de maitrise générale

« Dès notre premier match, avec la victoire sur Lyon, j’ai dit qu’il ne fallait pas que ce soit l’arbre qui cache la forêt. On a gagné beaucoup de match à l’arraché, avec notre solidarité en montrant de bonnes choses mais on n’a jamais dominé l’adversaire. On a toujours manqué de maîtrise. Avant de perdre à Rennes, on a eu une bonne série. Mais on est toujours au même point. Techniquement, nous sommes trop pauvres. Notre progression passe par plus de maîtrise. Il y a un vrai travail de fond à réaliser dans le club et dans l’effectif pour amener le club au plus haut niveau ».

Sur le changement de visage attendu contre Nice

« On verra le contenu contre Nice. J’attends de mes joueurs plus de ballon, plus de maîtrise et de moins jeter les ballons. Si on arrive à cela, on devrait faire un bon match ».

Sur les très nombreuses blessures

« Cela m’est déjà arrivé dans ma carrière. C’est toujours embêtant. On a moins de possibilité de rotation. Du coup, on tire sur les organismes et cela peut nuire à la qualité de jeu et à la concentration sur l’aspect défensif. A cause de ça, à Rennes, nous avons pris des buts qu’on aurait pu éviter. Il y a beaucoup de tendinites et de fractures. Cela fait partie des aléas mais on se doit de ne jamais subir ».

Arnaud Carond (avec Laurent HESS et compte Twitter du Progrès)

Alexandre Corboz

Journaliste à But! depuis 2008