ASSE : les dessous de la mise à pied de Stéphane Ruffier 

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Mis à pied par l’ASSE, Stéphane Ruffier (33 ans) voit son avenir s’obscurcir de jour en jour. L’occasion de revenir sur les coulisses de cette dernière affaire rocambolesque.

Les jours de Stéphane Ruffier à l’ASSE semblent de plus en plus comptés. Mardi, on a ainsi appris que le gardien des Verts avait reçu en mains propres une lettre de mise à pied à titre conservatoire de la part d’une employée du club.

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Dans celle-ci, il lui serait notamment reproché un retard à l’entraînement de vendredi dernier. L’Équipe précise pourtant qu’il serait arrivé une heure avant le début de la séance… mais pas sur le terrain d’entraînement, notamment à cause d’un strap qui a tardé à lui être posé. Selon le club, le gardien n’aurait pas voulu s’entraîner et devrait être convoqué avec sa direction mercredi prochain. 

Cette escalade pourrait-elle conduire le club à le sanctionner, voire à le licencier pour faute grave, à un an de la fin de son contrat ? Il s’agit d’une possibilité à ne pas écarter pour un remplaçant dont le salaire s’élève à 2,8 M€ brut par an. 

Puel n’aurait jamais pardonné à Ruffier et Glanz

Le quotidien sportif précise que Roland Romeyer, en vacances et absent mercredi prochain, serait cependant favorable à un arrangement à l’amiable, au regard à son passé au club. Gilles Favard assure pourtant que ce même Romeyer ne partage pas un amour fou avec Ruffier. Mohamed Toubache-Ter, lui, précise que Claude Puel n’a jamais pardonné à son gardien la sortie de son agent Patrick Glanz dans laquelle il discutait ses choix. 

Bastien Aubert

Journaliste à But! depuis 2013