ASSE – L’oeil de Laurent Hess : « Il faut sauver le soldat Perrin ! »

true

Pour notre correspondant stéphanois Laurent Hess, impossible d’imaginer l’ASSE ne pas prolonger Loïc Perrin, qui souhaite rempiler pour une saison afin de ne pas terminer sa carrière avec cette crise sanitaire…

« Je comprends que Claude Puel veuille des garanties sur l’état physique de Loïc Perrin. C’est normal, il ne servirait à rien de lui donner un nouveau contrat s’il n’était pas en état de jouer. On sait tous que Loïc a tiré sur la corde, qu’il n’a plus ses jambes de 20 ans, que ses genoux lui ont causé beaucoup de soucis ces dernières années, au point de devoir se faire des infiltrations, parfois, pour pouvoir jouer.

A lire aussi : Tous les articles sur l'ASSE

Il peut encore rendre de précieux services

C’est la principale raison qui poussait Perrin à dire stop, mais la crise sanitaire est venue changer ses desseins. Un signe du destin, sans doute. A bientôt 35 ans, je comprends que Loïc n’ait pas envie d’arrêter comme ça. Ce serait trop con ! Il y a encore du plaisir à prendre, à commencer par une finale de Coupe de France à disputer, même si ce sera sans doute à huis clos et pas au Stade de France. Et pour peu que son physique le lui permette, je pense que l’enfant de Périgneux a encore de précieux services à rendre à l’ASSE. En défense centrale, l’équipe va perdre William Saliba, qui va laisser un gros vide.

L’avenir d’Harold Moukoudi est incertain, et on peut imaginer que pour faire entrer un peu d’argent, Puel préférera vendre l’ancien havrais plutôt que de sacrifier Wesley Fofana. Il y a aussi Timothée Kolodziejczak, mais c’est à gauche, dans un couloir si problématique chez les Verts depuis tant d’années, que ce dernier a joué ces derniers mois, à sa sortie de placard. Dans ce contexte, l’effectif étant ce qu’il est et les moyens du club étant ce qu’ils sont, prolonger Perrin me semblerait une sage décision, qui permettrait à l’ASSE de solidifier un secteur qui pour l’heure manque de bases. Et de reconstruire en s’appuyant sur le quatuor Debuchy-Fofana-Perrin-Kolo. »