Nancy : les vérités de Jean Fernandez

Incompatibilité d’humeur avec son président Jacques Rousselot, souci financier ou simple volonté d’éviter la relégation, beaucoup d’hypothèses ont été avancées pour expliquer le départ de l’entraîneur de Nancy Jean Fernandez il y a trois semaines. L’ancien coach de l’OM est revenu point par point, au micro de Canal+, sur les raisons qui l’ont poussé à quitter son poste.

Parti pour éviter la relégation ?

« Quand j’entends que je suis parti comme un voleur, avec un état d’esprit de mercenaire, c’est faux. Je n’ai pas fui mes responsabilités. J’étais prêt à me battre, il y avait encore un espoir. »

Un mercato qui se fait sans lui

Mollo et Andre Luiz sont partis sans que je sois consulté. Je n’avais plus mon mot à dire. J’ai alors décidé d’arrêter, car le club n’avait pas le courage de le faire. »

Des relations tendues avec Rousselot

J’ai demandé à voir le président avant de partir, on me l’a refusé. On ne m’a même pas donné possibilité de saluer les joueurs avant de partir. C’est la première fois en 28 ans de carrière que je vis une telle situation.

Son départ

« J’ai démissionné. Je n’ai pas voulu partir avec les deux ans et demi de contrat qui me restaient. Vu notre classement, c’était impensable. Mon moteur n’a jamais été l’argent, c’est la passion. »

Son avenir

« Je souhaite rebondir dans le championnat français avec un club ambitieux. »