OM – Girondins (3-1) : Cuisance sur un nuage, le coup de gueule de Costil
Michaël CuisanceCredit Photo - Icon Sport
par Alexandre Corboz
REACTIONS

OM – Girondins (3-1) : Cuisance sur un nuage, le coup de gueule de Costil

A l'issue de la victoire de l'OM sur les Girondins de Bordeaux (3-1), Michaël Cuisance et Benoît Costil se sont exprimés à chaud sur Canal+. Verbatim.

Cuisance : « Je suis comblé »

Michaël Cuisance : « On a beaucoup travaillé pendant la trêve pour préparer ce premier match qui nous tenait à cœur. Avec les mauvais résultats, ça nous tenait à cœur de bien faire ce soir. C'est vrai que je suis heureux, j'ai retrouvé le sourire parce qu'ici je me sens bien. Je suis comblé ! Dans ce club, il y a une super bonne communication, la concurrence est saine, on veut tous se pousser vers le haut pour faire quelque chose de beau cette saison. Moi, je m'éclate de jouer avec eux, on s'éclate tous et c'est l'essentiel. Il faut continuer comme ça. C'est que le début. On espère faire quelque chose de bien. Il y a de bons joueurs de foot. On a encore quelques points à peaufiner pour les matches de Champions League mais on est sur la bonne voie... »

Costil : « Ce n'est pas dramatique mais c'est toujours emmerdant »

Benoît Costil : « Le mal était fait. On a réagi trop tard, c’est le problème. On le savait. On n’a pas retenu les leçons. Il y a eu beaucoup trop de déchet technique, avec le ballon… Ce n’était pas simple. Il y a eu des choses bien depuis le début de saison défensivement. On le savait. Maintenant, on va se remettre au travail, relever la tête, et travailler dans notre championnat à nous, contre Nîmes. Je ne suis pas sévère (silence) C’est qu’il faut qu’on soit meilleurs avec le ballon, dans l’utilisation, qu’on fasse preuve de plus de maturité... Ce n’est pas dramatique, mais c’est toujours emmerdant. On n’est jamais contents de perdre, il y a cette déception, on a le sentiment de ne pas avoir fait ce qu’il fallait sur la deuxième mi-temps. On va écouter les consignes du coach, et on va retourner au travail. L'adversaire était bon. Pour gagner, il aurait fallu qu'on soit très bon (…) On doit progresser sur la régularité sur 90-95 minutes. On peut prendre des buts, on a du déchet quand même ».