OM : la polémique enfle, Eyraud revient sur les Marseillais à l'OM
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par Benjamin Danet
Mise au point

OM : la polémique enfle, Eyraud revient sur les Marseillais à l'OM

Le président de l'OM, Jacques-Henri Eyraud s’est exprimé sur les ondes de France Bleu Provence ce matin. Et notamment pour désamorcer la polémique à la suite de ses propos la polémique sur les salarié marseillais du club.

Il y a quelques jours, lors d'une intervention organisée par Le Shack, Jacques-Henri Eyraud, le président de l'OM, avait tenu des propos musclés sur certains de ses salariés. Et notamment ceux qui étaient Marseillais. "Quand je suis arrivé à l’OM, j’ai été frappé de voir que 99 % des collaborateurs du club étaient Marseillais. Je pense que c’est un danger et c’est un risque(...) J’étais là depuis quelques mois et on a eu une série de deux défaites consécutives et j’ai vu dans l’entreprise à quel point les mines, les visages se refermaient, les dépressions étaient proches. En termes de productivité, l’impact d’une défaite sur les attitudes et les comportements des collaborateurs au quotidien était fort et ça, ça ne va pas."

Et l'homme fort du club phocéen, pas toujours apprécié à Marseille, de poursuivre son propos en remettant en cause ce qui se faisait au sein de la chaîne du club, l'OM TV. Depuis, l'analyse présidentielle ne passe toujours pas. Raison suffisante, sans doute, pour que JHE, et pas plus tard que ce matin, donne une nouvelle version de son analyse à France Bleu Provence. Tentant de désamorcer la polémique.

"C’est tout sauf un dérapage. L’un des défis pour nous c’est l’équilibre entre passion et raison. Ma réflexion est la suivante : Ce qui m’intéresse c’est d’avoir les meilleurs partout. Quand ils sont Marseillais je suis le plus heureux du monde. En revanche, ce que je veux ce sont les talents et les compétences dans tous les domaines d’activité du club. En finance je ne cherche pas à recruter des fans de l’OM. Quand on est un commercial on a besoin de parler avec passion et là c’est différent. Arrêtons donc de caricaturer mes propos."