PSG – OM (0-1) : Gonzalez a vécu un calvaire à cause de Neymar et a failli partir
Alvaro et Neymar, la prise de bec.Credit Photo - Icon Sport
par Alexandre Corboz
CONFESSIONS

PSG – OM (0-1) : Gonzalez a vécu un calvaire à cause de Neymar et a failli partir

Reprochant à Neymar de l'avoir injustement trainé dans la boue après PSG – OM (0-1), Alvaro Gonzalez a été marqué dans sa vie privée par l'affaire.

Si l'affaire Alvaro – Neymar s'est finalement soldé sans la moindre sanction (ni du côté du joueur de l'OM, ni du côté du joueur du PSG), l'Espagnol a beaucoup de mal à passer à autre chose après avoir été trainé dans la boue par le Brésilien et taxé de racisme.

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« Je n'aurais pas pu gagner contre Neymar médiatiquement »

Bien qu'il n'a pas, pour l'heure, décidé de porter l'affaire devant les tribunaux, le défenseur marseillais a quand même tenu à raconter le tourbillon médiatique dans lequel il s'est retrouvé. «Je n’ai pas parlé (avant) avant pour deux raisons : d’abord parce que les vagues m’ont totalement submergé. Je n’aurais pas pu gagner contre Neymar médiatiquement. Mais aussi parce que le club a parlé avec moi et m’a dit que la justice allait faire son travail», a-t-il lâché en préambule d'une vidéo publiée sur YouTube.

« J'ai eu peur, oui »

Touché par le soutien des supporters, persuadés qu'il n'était pas le raciste décrit par Neymar, le joueur de 30 ans l'assure : il n'était pas coupable. Il a pourtant vécu un calvaire et son entourage a été pris dans ce tourbillon. «Quand on a atterri à Marseille, j'avais 2 millions de messages sur Whatsapp, avec des menaces dans d'autres langues. Je ne comprenais rien. Il y avait des photos de nos voitures, ils disaient qu'ils allaient venir me tuer (…) Il y a aussi eu des messages à mes parents avec leur magasin, qui disaient qu'ils allaient les tuer aussi... J'ai eu peur oui. Cela ne m'était jamais arrivé. C'est très difficile de voir que l'on passe de la personne publique à la personne privée en touchant la famille ».

 

 

 

Gonzalez a bien failli quitter l'OM

Par ailleurs, l’ancien stoppeur de Villarreal avoue avoir été à deux doigts de quitter l’OM suite à cette affaire après avoir « clairement parlé » à André Villas-Boas et à Jacques-Henri Eyraud. « Je leur ai dit que je n'avais pas besoin d'argent, que je pouvais abandonner le reste de mon contrat », a-t-il indiqué. Marseille est une ville où tu ne peux pas vivre si tu es raciste. C'est impossible. »