OM, LOSC - Mercato : José Anigo mis en examen
José Anigo Credit Photo - Icon Sport
par La rédaction
JUSTICE

OM, LOSC - Mercato : José Anigo mis en examen

D'après l'Équipe, José Anigo, ex-directeur sportif de l'OM, a été mis en examen pour « association de malfaiteurs en vue d'extorsion et de crime ».

Depuis jeudi matin, José Anigo est en garde à vue à Marseille. Après avoir été entendu, l'ex-directeur sportif de l'OM a été mis en examen hier par une des deux juges d'instruction saisies pour « association de malfaiteurs en vue d'extorsion et de crime ».

Libre, mais sous contrôle judiciaire, l'actuel patron du recrutement de Nottingham Forest (D2 anglaise) se verrait reprocher sa proximité avec le milieu marseillais notamment la bande appelée "La Capelette". « Pour José Anigo, ses liens avec les membres de La Capelette dont son fils, Adrien, était très proche, posent question, indiquait samedi une source proche de l'affaire au quotidien l'Équipe. Son garçon a été abattu en pleine rue, en septembre 2013, à Marseille. La volonté de vengeance du père a fait l'objet d'investigation. »

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L'avocat d'Anigo nie l'implication de son client dans le transfert Lihadji

Au cours de leurs investigations, les forces de l'ordre ont découvert que le milieu marseillais s'intéressait au transfert d'Isaac Lihadji. Formé au club, l'international français moins de 19 ans a décidé de quitter l'OM pour signer son premier contrat professionnel en faveur du LOSC. Une commission qui pourrait s'élever à 1,5 million d'euros aurait intéressé plusieurs bandits. « L'infraction d'extorsion de fonds en bande organisée en lien avec le transfert d'Isaac Lihadji ne pouvant lui être reproché, Monsieur Anigo n'a pas été mis en examen sur ce point, indique Emmanuel Molina, avocat de José Anigo. Pour le surplus, le débat judiciaire est loin d'être achevé puisqu'il reste présumé innocent et que les investigations et recours qui demeurent à réaliser démontreront que cette procédure est contestable sur la forme et sur le fond. En l'état, il est désormais libre sous contrôle judiciaire, comme sa défense le réclamait. »