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PSG : les stars parties fâchées

Zapping But! Football Club Top 10 : les joueurs les plus fidèles en Ligue 1
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Luis Fernandez en 1986

Souvent présenté comme l'emblème du PSG, Luis Fernandez n'a pourtant pas hésité à trahir son club de cœur pour une histoire de gros sous. Après le titre de champion de France en 1986, le premier pour Paris, et avant de s'envoler avec les Bleus pour le Mexique où il va réussir une grande Coupe du monde, il demande à Francis Borelli à être augmenté. Le président du PSG refuse et Fernandez n'hésite pas à répondre favorablement aux avances du Matra Racing. Il y restera trois ans, sans y rencontrer le même succès qu'au PSG.

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Bernard Lama en 1997

Cinq saisons après son arrivée à Paris, qu'il a contribué à placer tout en haut du football français, Bernard Lama voit la direction du PSG recruter Christophe Revault à l'été 1997. A un an de la Coupe du monde, il ne comprend pas que son statut soit ainsi remis en question et décide de s'en aller à West Ham, où les choses se passent mal pour lui. Il ne reste qu'un an en Angleterre avant de revenir pour deux saisons à Paris, où il aura cette fois droit à une sortie à la hauteur de son talent, dans un Parc des Princes qui le célèbre pour les services rendus.

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Nicolas Anelka en 1997 et 2002

Le doublé, le doublé ! Nicolas Anelka est parti fâché non pas une, mais deux fois ! Ou plutôt, c'est le PSG qui l'a mal pris à chaque fois. La première, c'est en 1996-97. L'attaquant marque contre Lens (4-0) en septembre à seulement 17 ans, réclame plus de temps, n'en a pas et décide de partir à Arsenal en décembre. Paris résiste mais finit par céder. Revenu en 2000 après des expériences chez les Gunners et au Real Madrid, le Sulk (boudeur) est censé incarner la génération banlieue voulue par les dirigeants. Ça ne fonctionne que six mois, pendant lesquels le PSG domine tout le monde, en D1 comme en C1. Et puis, le soufflé retombe, comme Anelka dans ses travers. Le concilient Bergeroo est remplacé par Luis Fernandez, avec qui ça se passe mal. L'enfant de Trappes est prêté à Liverpool en janvier 2002.

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Ronaldinho en 2003

C'est l'histoire d'un énorme malentendu entre le fantasque Brésilien et un Luis Fernandez qui voulait lui apprendre la rigueur. Au final, c'est le PSG qui a perdu puisque Ronadinho est parti au bout de deux saisons seulement (alors qu'il s'était engagé pour cinq) et sans rien gagner. A Barcelone, il est devenu le meilleur joueur de la planète, remportant la Champions League et un Ballon d'Or. A Paris, frustré par son entraîneur, il n'aura montré son talent qu'avec parcimonie mais toujours dans les grands matches. Les Marseillais, baladés au Parc comme au Vélodrome en 2002-03, peuvent en témoigner.

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Adrien Rabiot en 2019

Le Duc a quitté le Parc des Princes par la petite porte, libre en juin 2019, après plus d'un an et demi de conflit avec la direction. A l'origine de ses problèmes, son refus de signer un nouveau bail. Il aura été mis sur le banc et menacé mais il aura tenu bon, s'engageant avec la Juventus... où il arrive également en fin de contrat après avoir refusé de prolonger. Dans son histoire avec le PSG, on ne sait pas qui aura eu le plus de torts mais il s'agira d'un sacré gâchis pour l'un des meilleurs joueurs sortis du centre de formation.

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Thiago Silva en 2020

Le Brésilien aura tout fait pour prolonger et finir sa carrière à Paris. Mais Leonardo avait décidé de tourner la page, estimant que le Monstro avait fait son temps. Résultat, l'année suivante, le défenseur central était champion d'Europe avec Chelsea... Arrivé à Paris en 2012, Thiago Silva a écrasé la Ligue 1 de son talent et fait preuve d'un professionnalisme exemplaire, plutôt rare sous l'ère qatarie. Il ne demandait rien de mieux que de raccrocher les crampons au PSG, alors qu'il avait 36 ans au moment de la finale de C1 perdue face au Bayern l'été de son départ.

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Edinson Cavani en 2020

Meilleur buteur de l'histoire du PSG avec 200 réalisations avant que Kylian Mbappé ne le double il y a peu, l'Uruguayen a été un modèle d'abnégation et d'investissement. Mais, comme pour Thiago Silva, ça n'a pas suffi à convaincre Leonardo de le conserver. Le directeur sportif a préféré recruter Mauro Icardi... qui a été un flop. Cavani, lui, a payé ses rapports tendus avec Neymar et un manque d'affinités dans le jeu avec Mbappé. Idole des supporters, il est parti à la fin de son contrat en 2020, en pleine pandémie donc sans pouvoir faire ses adieux au Parc.