PSG – FC Barcelone (1-1) : Ménès rend grâce à Navas et lâche quelques tacles !
Keylor NavasCredit Photo - Icon Sport
par Alexandre Corboz
ANALYSE

PSG – FC Barcelone (1-1) : Ménès rend grâce à Navas et lâche quelques tacles !

Sur son blog, Pierre Ménès est revenu sur la qualification compliquée du PSG face au FC Barcelone hier en 8e de finale de Ligue des Champions (1-1). Le consultant a envoyé.

Zapping But! Football Club PSG : les meilleures déclarations de l'année 2020

A l'instar de L'Equipe qui a titré « Le messie c'est Navas », Pierre Ménès a consacré une partie de sa chronique au portier du PSG sous le titre « Une statue pour Navas ». « Franchement, sans un Navas exceptionnel, le Barça aurait très bien pu refaire son retard dès la mi-temps », a écrit sur son blog le consultant, qui a listé tous les maux franciliens.

VOIR AUSSI : TOUTE L'ACTUALITÉ DU PARIS SAINT-GERMAIN

Les latéraux, le milieu et Draxler découpés

Les latéraux, le milieu et Draxler découpés
Julian DraxlerCredit Photo - Icon Sport

Pour lui, la prestation « apocalyptique » du PSG tient de la défaillance de deux secteurs : « Pour commencer, la faute à des latéraux à la ramasse. Florenzi n’avait pas le niveau physique pour jouer ce match et Kurzawa pas le niveau tout court. Mais la grosse déception vient des milieux. Gueye s’est bien battu mais demeure trop limité techniquement. Paredes semblait paralysé par la peur de prendre un carton jaune - qu’il a finalement pris - et s’est montré effroyable. Quant à Verratti, il n’a jamais réussi à se sortir du pressing catalan et a été muselé, Koeman ayant visiblement bien analysé le match aller », a-t-il tancé.

Malgré tout, Pierre Ménès reste optimiste sur l'avenir glissant quand même un dernier tacle pour la route : « D’ici le quart de finale début avril, le PSG va récupérer des joueurs importants. Je pense à Neymar évidemment, mais aussi à Kean, dont l’importance dans le repli défensif et dans le jeu se voit quand il n’est pas là. Alors on va me parler de l’absence de repli défensif de Mbappé mais il faut savoir ce qu’on veut : on ne peut pas demander à la seule target offensive de revenir jusqu’à ses 16 mètres, il faut bien qu’il fixe deux ou trois défenseurs - ce qu’il a fait tout le match en faisant peser la menace de sa vitesse sur la défense barcelonaise - et qu’il ne soit pas obligé de faire 80 mètres pour aller porter le danger. Je n’en dirais pas autant de Draxler, qui avait une chance inouïe de reconquérir les cœurs parisiens mais qui a fait un match « à la Draxler », en donnant l’impression d’être là pour prendre l’air ».