PSG : hécatombe avant le RC Strasbourg, Tuchel ne décolère pas
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par Benjamin Danet
CONFÉRENCE DE PRESSE

PSG : hécatombe avant le RC Strasbourg, Tuchel ne décolère pas

Le PSG accueille demain au Parc des Princes le RC Strasbourg. Et on se demande déjà quelle équipe va bien pouvoir aligner l'entraîneur allemand, Thomas Tuchel.

On vous le disait plus tôt ce matin sur notre site : Thomas Tuchel est confronté à une vague de blessures sans précédent au sein de son effectif. Et pour le dernier match de l'année 2020, demain soir au Parc des Princes contre le RC Strasbourg, le technicien allemand aura une fois encore toutes les peines du monde à aligner une équipe compétitive. 

Ainsi, le club parisien vient tout juste de publier un communiqué médical qui montre à quel point la situation est complexe. Même Kylian Mbappé, touché aux adducteurs, pourrait rater le match face aux Alsaciens. "Un point sera fait après l’entraînement d’aujourd’hui pour Kylian Mbappé en délicatesse avec les adducteurs gauches dans les suites du match contre Lorient."

Non disponibles pour le match : Presnel Kimpembe (ischios jambiers, entre 3 et 4 semaines d'absence), Layvin Kurzawa (ischios jambiers, entre 2 et 3 semaines), Alessandro Florenzi (cheville), Leandro Paredes (hanche), Danilo Pereira (ischios jambiers), Neymar JR (cheville), Pablo Sarabia (ischios-jambiers), Mauro Icardi (adducteurs), Abdou Diallo (ischios jambiers),  Juan Bernat (genou).

En conférence de presse, à l'instant, et à l'image du coup de gueule poussé après le match face au LOSC, Tuchel a rappelé qu'il avait "beaucoup trop de blessés et comptait sur tout le monde. Peut-être que Julian Draxler débutera demain. On doit faire face à notre calendrier, aux coups durs. Mais en janvier et en février, ce sera pareil. On ne peut donc rien y faire. Qu'est-ce-que je peux faire contre cette hécatombe ? Je ne sais pas. On essaye tout, à 100%, on aborde chaque sujet 1 000 fois pour comprendre, adapter, mais c'est comme ça. Pour demain, c'est un vrai casse-tête. Même certains joueurs aptes sont toujours dans une zone de risques. Je dois encore parler avec les médecins, les kinés, etc..."