Stade de Reims : son groupe, l'Europe… Guion est chaud !
David GuionCredit Photo - Icon Sport
par Raphaël Nouet
AMBITION

Stade de Reims : son groupe, l'Europe… Guion est chaud !

Alors que le Stade de Reims s'apprête à retrouver l'Europe, face au Servette de Genève, son entraîneur, David Guion, se montre confiant en l'avenir.

C'est un grand moment que David Guion et le Stade de Reims s'apprêtent à vivre ce jeudi soir. Cela faisait en effet 57 ans que les Champenois n'avaient plus disputé de compétition continentale. A l'époque, ils étaient les maîtres incontestés du championnat de France. Les retrouvailles auront lieu à Genève, face au Servette, pour le compte du Deuxième tour préliminaire de l'Europa League. L'entraîneur des Rouge et Blanc se montre confiant mais modeste.

"Il y a trois ans on était en L 2, on a une histoire à peu près équivalente à celle du Servette (remonté dans l'élite suisse à l'été 2019). La L1 fait partie des championnats majeurs, on a des responsabilités vis-à-vis de Reims et de la L1, mais on est aussi conscients qu'on rencontre un grand club suisse. On a vu notamment après le confinement la dynamique positive mise en place. On voit bien que cette équipe est remplie de qualités, a une identité de jeu portée vers l'offensive. Elle s'appuie aussi sur un secteur défensif très expérimenté avec son gardien (l'ancien Lyonnais Jérémy Frick) et leurs métronomes (Gaël Ondoua, Timothé Cognat, lui ancien de l'OL) au milieu. On s'attend à une équipe forte et avec beaucoup de fraîcheur."

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Des résultats décevants mais de l'espoir

Néanmoins, le technicien champenois attend plus de ses joueurs après un début de saison décevant (1 nul, 2 défaites) : "On ne peut pas être satisfait du contenu et des résultats. Il y a eu des passages intéressants sur le plan de l'efficacité, de l'enthousiasme et de l'insouciance à Monaco (2-2), un match très fermé contre Lille avec énormément de discipline collective et tactique, mais qu'on n'a pas su emballer à la fin. Contre Angers, avec tous les changements, je trouve que, sur la dernière demi-heure, alors qu'il y avait plein d'espaces, on n'a pas su emballer, enflammer et prendre le match à notre compte. J'ai reproché aux joueurs ce manque de personnalité pour aller égaliser. J'ai un groupe très, très jeune qui doit progresser, vite apprendre. Demain (jeudi), le match qui nous attend va leur permettre de grandir".