Stade Rennais : quand et comment Camavinga est devenu un phénomène
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par Benjamin Danet
Ascension

Stade Rennais : quand et comment Camavinga est devenu un phénomène

Le Stade Rennais dispute ce soir, et pour le première fois de son histoire, la Ligue des Champions, opposé aux Russes de Krasnodar. Avec, dans ses rangs, un certain Eduardo Camavinga.

Stade Rennais, équipe de France, futur déjà évoqué au Real Madrid, ascension météorique...tout est dit et redit sur Eduardo Camavinga depuis plusieurs mois désormais. Pas une semaine, même, sans que les observateurs du ballon rond présentent le milieu de terrain du Stade Rennais comme un futur cador du football mondial.

De toute évidence, Camavinga réussit tout ce qu'il entreprend. Et n'a jamais déçu depuis son explosion il y a plus d'un an. Au travers d'un long article, ô combien intéressant et paru dans l'Equipe du jour, on apprend quand et comment le milieu de terrain a eu le déclic alors qu'il se trouvait au centre de formation du SRFC. Ce n'était pas il y a si longtemps, bien au contraire...

Extrait : "À une époque, la vie au centre passait par la musique, les jeux vidéo, les matches à la télé dans la salle commune, ceux des pros dans le stade à côté, les séries et films et quelques sorties pour manger un bout à la boulangerie du centre commercial. C'est à partir du moment où il est entré comme interne au centre, et de l'année 2017, que l'apprenti Camavinga s'est réglé et structuré. Il a amélioré son hygiène de vie, son alimentation. Tout a été calé pour que son talent décolle dans le club phare de sa terre d'attache."

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Tout n'était pas parfait...

Une trajectoire incroyable pour Camavinga. D'autant plus que les mois, et même les années, précédant son entrée au Centre ont été synonymes de galères. Là-encore, le jeune joueur n'a jamais rien lâché. "Le garçon n'avait pas été épargné par des soucis musculaires récurrents. Le rythme n'était pas le même, non plus : son papa travaillant la nuit ou se réveillant très tôt, sa maman s'occupant de ses frères et soeurs, il enchaînait les journées à rallonge. Il prenait souvent le bus à Corps-Nuds, à 20 km au sud-est de Rennes, pour rejoindre le centre de formation via le métro et un autre bus. Ses parents avaient laissé alors Lécousse (à 50 km de Rennes) pour se rapprocher de la préfecture, mais tout n'était pas simple pour le jeune Eduardo. D'autant qu'au centre, tout le monde n'y croyait pas autant que Le Scornet."