ASSE – Mercato : Pourquoi Zamalek fait marche arrière pour Mostafa Mohamed
Claude PuelCredit Photo - Icon Sport
par Laurent HESS
SAC DE NOEUDS

ASSE – Mercato : Pourquoi Zamalek fait marche arrière pour Mostafa Mohamed

Jean-Luc Buisine l'a expliqué : Zamalek est revenu sur un accord passé avec l'ASSE pour le transfert de son attaquant Mostafa Mohamed. La raison est évidemment financière...

Dans FilGoal, Jean-Luc Buisine, le responsable du recrutement de l'ASSE, a expliqué pourquoi les négociations avec Zamalek pour le transfert chez les Verts de Mostafa Mohamed, désireux de rejoindre le Forez (un accord a été trouvé avec le joueur et son agent depuis plusieurs jours) s'étaient arrêtées. « Zamalek avait donné son accord sur les modalités financières du transfert mais il s'est rétracté après cet accord. Nous étions parvenus à un accord pour recruter Mostafa Mohamed sur un contrat qui s'étend sur 4 ans et demi. Il nous a posé des questions sur l'entraîneur Claude Puel, et il est convaincu que ce que ce dernier peut donner une impulsion à sa carrière pour jouer à l'avenir en Premier League. Mais les négociations sont maintenant au point mort ».

A VOIR AUSSI : TOUTE L'ACTUALITE DE L'ASSE

Le club égyptien a peur de ne pas être payé

Selon nos informations, ce retournement de situation s'explique par le fait que Zamalek a pris connaissance de la situation économique de l'ASSE, 16e de L1 à la mi-saison et dans le rouge financièrement, mais aussi, plus globalement, de la situation pour le moins inquiétante du foot français avec l'affaire Mediapro et les risques de faillite.

Alors que l'ASSE demandait à ce que le paiement du transfert de Mohamed soit versé en deux traites de 2,5 millions de Dollars, Zamalek veut du cash, tout de suite, car le risque de ne jamais voir arriver la deuxième traite de Mohamed serait trop grand... « Le club est impacté financièrement par la pandémie, par cette histoire de diffuseur et ne peut pas être acteur sur le mercato. C'est une situation très préoccupante économiquement et sportivement », explique ce jeudi Claude Puel au Progrès et à l'AFP. Des propos qui ne devraient pas rassurer les dirigeants cairotes...