FC Metz - FC Nantes (2-0) : Domenech, Coulibaly... Les quatre leçons de l'inquiétante défaite des Canaris
Raymond DomenechCredit Photo - Icon Sport
par Julien Pédebos
ANALYSE

FC Metz - FC Nantes (2-0) : Domenech, Coulibaly... Les quatre leçons de l'inquiétante défaite des Canaris

Le FC Nantes s'est incliné, ce dimanche, sur la pelouse du FC Metz (0-2). Un revers qui vient déjà plomber les débuts de Domenech.

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Domenech ne peut plus se cacher derrière les nuls

Jusqu'à présent, Raymond Domenech avait l'argument imparable à ceux qui critiquaient ces premiers pas. Face au Stade Rennais, Montpellier puis le RC Lens, les Canaris n'avaient pas perdu même s'ils n'avaient pris que trois points. Cela a permis au coach nantais d'afficher un certain optimisme envers l'avenir. Seulement, ce dimanche soir, le FC Nantes a perdu. Et la lecture du bilan global laisse désormais apparaître que sous les ordres de Raymond Domenech, les Canaris n'ont pris que trois points en quatre matchs. Un bilan qui ternit l'hypothèse d'un choc psychologique favorable avec l'arrivée du nouveau coach.

Coulibaly, de plus en plus difficile à défendre

C'est sans doute le choix le plus surprenant depuis que Raymond Domenech est arrivée sur le banc du FC Nantes. Kalifa Coulibaly, le buteur malien qui ne faisait pas du tout partie des plans de Christian Gourcuff, a retrouvé du crédit au point que Domenech l'a même qualifié de cadre du groupe, avec Nicolas Pallois et autres Alban Lafont. Seulement, les matchs passent et Coulibaly n'affiche rien de très probant. Ce dimanche, le géant malien a encore été une menace très simple à gérer pour la défense messine. Ses lacunes techniques sautant particulièrement aux yeux.

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La gestion du cas Kolo Muani interroge

Depuis le début de saison, il fait partie des rares satisfactions des Canaris. Pourtant, il semble que Randal Kolo-Muani ne soit pas une garantie aux yeux de Raymond Domenech. Quand il ne démarre pas sur le banc de touche, le jeune attaquant international espoir sort dès la mi-temps. Si la thèse d'un pépin physique n'est pas totalement à exclure, les supporters déjà acides sur les réseaux sociaux pardonneraient difficilement l'hypothèse d'un simple choix technique pour sortir Kolo Muani quand un Coulibaly fantomatique a disputé tout le match.

Des cadeaux défensifs qui ne pardonnent pas

Jusqu'à présent, à défaut d'être emballants dans le jeu, les Canaris version Raymond Domenech avaient au moins eu le mérite d'être solides. Ce dimanche, le FC Nantes a même perdu cette vertu capitale. Le premier but est quasiment offert aux Messins avec une alignement des plus suspects pour permettre à Leya Iseka d'ajuster Lafont. Quand au but du 2-0, certes en toute fin de match, Boulaya a profité de l'apathie d'une charnière si peu agressive pour inscrire le but du break d'une frappe à ras de terre.