FC Nantes : Landreau, Kita... Les dessous du projet de reprise par les sponsors
Waldemar Kita et son fils FranckCredit Photo - Icon Sport
par Alexandre Corboz
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FC Nantes : Landreau, Kita... Les dessous du projet de reprise par les sponsors

Dans Ouest-France, Philippe Plantive, président de l'entreprise Proginov, en a dit plus sur les contours du projet du FC Nantes auquel les sponsors comptent s'associer...

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Si jusqu'à présent, il était difficile de mettre un visage et un projet derrière le plan de reprise auquel était greffé Mickaël Landreau, on en sait désormais un peu plus grâce à Ouest-France. Il s'agit d'une initiative travaillée en coulisses par certains sponsors du club, avec Philippe Plantive, président de l'entreprise Proginov, en tête de file.

Derrière cette démarche, la volonté de créer un « club affaires » plus influent dans le Capital. « Dans une gouvernance partagée, on aimerait détenir une minorité de blocage, à hauteur de 33 %, aux côtés d’un investisseur majoritaire », a notamment glissé Philippe Plantive, qui souhaite le renfort d'un investisseur étranger puissant, capable d'injecter plus de 200 M€ pour « racheter à M.Kita, purger les dettes et investir pendant deux à trois ans ».

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Avec Mickaël Landreau...

Pour le sponsor, Mickaël Landreau est une évidence et il l'a même contacté personnellement. « C'est une figure incontournable. Imaginer un projet de reprise sans Landreau serait une erreur aujourd’hui. J’ai été séduit par les idées qu’il porte, mais ce n’est pas Landreau qui rachètera le club », a glissé l'homme d'affaires, qui voit l'ancien gardien des Canaris comme la caution morale et sportive derrière ce nouveau projet. D'ailleurs, l'ancien coach du FC Lorient est aussi en lien avec la Mairie, qui soutient sa présence dans un éventuel rachat du club.

… Et Franck Kita dans l'organigramme ?

Soucieux de ne pas braquer Waldemar Kita, Philippe Plantive insiste sur la volonté de ne pas chasser l'homme d'affaires franco-polonais : « On est dans une phase de transition et de transmission. Ce n’est pas un putsch. On respecte Waldemar. Il a été un excellent président économique du club, à la hauteur des enjeux financiers de la Ligue 1. Waldemar est en train de gérer sa sortie, qui durera six mois, un an, deux ans… mais elle est inéluctable. »

Si la présence de Waldemar est exclue dans un nouveau projet, il n'est pas impossible que Franck reste le directeur général délégué d'une période transitoire dans le début d'un nouveau projet. Bien sûr, tout cela est encore brumeux et dépendra de la greffe ou non d'un partenaire international solide pour donner du crédit à cette alliance de sponsors.