Real Madrid : Zidane, CR7, surpoids… Eden Hazard lâche ses vérités

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Transféré au Real Madrid cet été en provenance de Chelsea, Eden Hazard (29 ans) a livré ses vérités dans un entretien à Sport/Foot Magazine. Morceaux choisis :

Son transfert au Real Madrid : 

« Quand je jouais au LOSC, la possibilité d’être transféré au Real Madrid existait déjà mais je voulais prouver avant en Angleterre. C’était plus facile d’aller en Angleterre qu’en Espagne. J’avais seulement 21 ans et c’était difficile de venir ici à seulement 21 ans. 

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La succession de Cristiano Ronaldo : 

À l’été 2018 (lorsque Cristiano Ronaldo est parti à la Juve), j’ai reçu un appel de Marina Granovskaia (directrice générale de Chelsea). Elle m’a dit : ‘Tu ne pars pas, Sarri vient ici pour t’entraîner.’ J’ai donc essayé de faire du mieux possible. Quand j’ai signé au Real Madrid, le maillot de Cristiano Ronaldo était la propriété de Mariano Diaz. Je ne voulais pas lui demander, ce n’est pas mon style. Je savais aussi que le 10 était à Modric. À Chelsea, je portais le 17, celui de Lucas Vazquez au Real. Le 16 était libre mais je ne le voulais pas. Un jour, le club a donc dit à Mariano : ‘Tu dois donner le 7 à Eden.’

La rumeur de son arrivée surpoids :

C’est la vérité ! Je ne le cacherai pas. Quand je suis en vacances, je suis en vacances. J’avais pris 5 kilos quand je suis arrivé cet été. Je suis de ceux qui prennent et perdent rapidement du poids. Quand j’avais 18 ans, à Lille, je pesais 73 kilos. Là, j’ai pris du muscle et atteint 75. Cet été, je suis monté à 80 kilos. J’ai tout perdu en une dizaine de jours.

Sa relation avec Zinédine Zidane :

Franchement, c’est quelqu’un ! Techniquement, il était au-dessus de moi en tant que joueur. Il a ce pouvoir sur moi. Il m’avait dit qu’il me suivait à l’Euro 2016 et qu’un jour je jouerais au Real Madrid. J’ai toujours gardé ce souvenir en tête. Il ne parle pas beaucoup, mais simple. Il te dit toujours une phrase avant un match pour que tu te sentes bien. Il ne se plaint de rien, il aime ses joueurs en conservant un côté émotionnel. C’est un type normal, en somme. »

 

Bastien Aubert

Journaliste à But! depuis 2013