Girondins : Gasset détruit ses joueurs et vide son sac sur King Street avant le Stade Rennais !
Jean-Louis Gasset (Girondins)Credit Photo - Icon Sport
par Bastien Aubert
DÉMOLITION

Girondins : Gasset détruit ses joueurs et vide son sac sur King Street avant le Stade Rennais !

Présent en conférence de presse à deux jours de recevoir le Stade Rennais (13h), Jean-Louis Gasset ne s’est pas montré très tendre avec les joueurs des Girondins de Bordeaux.

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La situation des Girondins de Bordeaux ne risque pas de s’arranger. À deux jours de la réception du Stade Rennais (13h), Jean-Louis Gasset n’a fait aucun cadeau à ses joueurs en conférence de presse. En résumé : l’ancien coach de l’ASSE ne leur fait plus confiance tant il doit repartir des bases les plus simples pour jouer au football !

« Le stage commando a été plombé d’entrée, a expliqué Gasset dont les propos sont relayés par Girondins4Ever. Il y a deux choses. La première c’est la philosophie de jeu. Quand on a une équipe pas en confiance, peut-être que j’accentue trop la sortie de la balle, le beau jeu, et on n’y arrive pas. Parce que premièrement on a perdu des joueurs majeurs. Peut-être qu’il faut changer de philosophie, avoir un jeu plus direct, pour enlever le souci à certains de sortir le ballon de derrière, de faire des décalages… Peut-être qu’on n’a pas les joueurs derrière et au milieu pour techniquement nous reposer. Ça c’est la première des choses. Ce sera peut-être plus du Baba, jouer un peu plus long et le deuxième ballon. Déjà, on va enlever le souci à la défense de sortir la balle de derrière. Et la seconde des choses, c’est de mettre du sang frais. Mon seuil de confiance a été atteint par certains joueurs. J’ai donné, je pense que ce sont des bons joueurs, mais quand au football on a l’inquiétude et la peur, on ne peut pas jouer. Mon seuil est atteint. » 

« Là, on peut parler de trahison »

Non content d’allumer ses joueurs, le coach du FCGB a réglé ses comptes avec King Street pour l’ensemble de leur oeuvre à la tête du club au scapulaire. « On sait que le mercato ne s’est pas passé exactement comme je le voulais. Là où je suis déçu, c’est que des gens m’ont téléphoné cet été, je les ai vus en visio quatre fois, parce que je n’étais pas convaincu, a-t-il tonné. À force de me dire ‘vous avez une image à Bordeaux, vous êtes capables’, je me suis laissé convaincre. Là, on peut parler de trahison. Le discours avait été le même avec Alain Roche, celui de revenir dans son club, qu’il était une figure, etc… On nous a appâtés, mais on voyait de loin que la situation était compliquée. Mais de là à nous quitter à 5 matches de la fin, c’est la cerise sur le gâteau quand même. Ils ont fait des pieds et des mains pour nous faire venir. On n’a pas fait ce qu’on avait prévu sportivement, et tout d’un coup patatras. C’était une tuile tous les jours qui tombait, et tout d’un coup c’est le toit qui tombe. Et là, il faut regarder les joueurs, trouver des arguments, essayer de leur enlever l’inquiétude… C’est compliqué. »