ASSE, FC Nantes, RC Strasbourg, Stade Rennais : le chômage partiel va sévir

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La crise sanitaire qui touche tout le pays ne devrait plus tarder à amener tous les clubs de Ligue 1 à miser sur le chômage partiel pour freiner son impact sur leurs finances.

La crise sanitaire qui touche le pays, et qui a contraint à l’arrêt des compétitions, va sévèrement impacter les finances des clubs. En attendant une hypothétique reprise, chacun essaie de faire les économies qu’il peut. Adopté par quelques-uns dès lundi 16 mars, à la veille du confinement obligatoire, le chômage partiel s’est répandu sur toute la L1, ou presque. Conformément à la loi, les clubs ne versent aux joueurs que 70 % de leurs émoluments bruts. L’État prend ensuite à sa charge ce salaire, qu’il reverse à l’entreprise, jusqu’à un plafond de 4,5 Smic (5 400 € net). À l’arrivée, les joueurs touchent ainsi 84 % de leur salaire net.

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Certains n’ont vraiment pas attendu; comme le Stade de Reims, le SC Amiens, Nîmes, l’OGC Nice, l’OM, l’OL et plus récemment les Girondins de Bordeaux. Ils devraient être bientôt suivis de quelques récalcitrants. Si le RC Strasbourg est passé en chômage partiel pour la majorité de ses salariés depuis hier, les DNA expliquent que le staff et les joueurs le seront à partir du lundi 30 mars. Pour l’ASSE, L’Équipe assure que la décision de passer en activité partielle est imminente, alors qu’une réunion est prévue en ce début de semaine pour décider de l’option à privilégier. L’ASSE devrait suivre la majorité des clubs de L1. 

Certains clubs n’ont pas encore décidé, mais ils étudient le dossier de près et devraient suivre dans les jours ou les semaines qui viennent. Les dirigeants du Stade Rennais, par exemple, doivent se concerter dans les prochaines heures. Comme ceux du LOSC, dont la décision est attendue aujourd’hui. Pour le FC Nantes, aussi, l’annonce est imminente. Au PSG, les joueurs sont encore payés normalement, mais l’option de l’activité partielle est à l’étude. 

Bastien Aubert

Journaliste à But! depuis 2013