Girondins : finances, projet, fonctionnement… Da Grosa en dit plus sur ses partenaires

Joe Da Grosa, le président des Girondins de Bordeaux, a pu racheter le club grâce à l’aide de plusieurs partenaires financiers.

Dans une interview accordée à Get French Football News et relayée par Girondins33, le nouveau propriétaire américain des Girondins s’explique un peu plus en détail sur le sujet.

Selon Da Grosa, il est clair que le club bordelais va subir des pertes durant les années à venir afin de bâtir les fondations d’un projet plus solide. « Nous avons des partenaires très solides avec King Street en ce qui concerne les actions et Fortress du côté de la dette. Ensemble, nous avons compris que pour parvenir à créer une solide entreprise, nous devions tous accepter d’engendrer des pertes sur les deux ou trois premières années. Nous avons conscience de cela et nous accepterons ces pertes. Le plan est de créer une valeur de franchise. Nous pensons pouvoir le faire en ayant une bonne équipe associée à un centre de formation qui permet de développer des talents. Je ne veux pas faire de parallèle avec le PSG car ces derniers ont beaucoup d’argent et sont donc moins gêner pour le dépenser. C’est un autre modèle commercial. Ils ont des objectifs différents que ce soit au niveau de la direction où de celui des actionnaires », explique Da Grosa.

Par ailleurs, le patron des Girondins en dit plus sur sa relation avec King Street. Assurant que s’il est loin d’être majoritaire, il garde un pouvoir de décision très important. « King Street détient environ 86% du club et nous en détenons 14%. King Street a apporté des investisseurs de son côté, mais les gens doivent comprendre que je suis le ‘président’ de Bordeaux. Nous avons essentiellement divisé les votes à parts égales, mais j’ai un droit de veto sur les décisions majeures et la bonne nouvelle est que nous travaillons d’une manière très constructive avec King Street qui sont d’excellents partenaires. Est-ce que l’on est d’accord sur tout ? Non. Travaillons-nous ensemble de manière constructive ? Oui. »

Maxime Tauzin