Girondins : les Ultramarines ne lâchent pas Longuépée, mais valident les choix Roche et Gasset
par Julien Pédebos

Girondins : les Ultramarines ne lâchent pas Longuépée, mais valident les choix Roche et Gasset

Alors que le président des Girondins Frédéric Longuépée avait accordé une longue interview à Sud Ouest, les Ultramarines ont obtenu un droit de réponse.

Dans le conflit qui oppose les Ultramarines au président des Girondins Frédéric Longuépée, le feuilleton est loin d'être terminé. Une interview du président accordée à Sud Ouest a fait bondir le groupe de supporters qui a demandé un droit de réponse par l'intermédiaire de son porte-parole Florian Brunet. Et le discours est clair : « Frédéric Longuépée doit partir. C'est lui ou nous. »

Le représentant du groupe Ultra en a profité pour répondre à des propos du président bordelais. Quand celui-ci estime que la contestation vient d'une minorité de supporters, Brunet réplique : « 3000, une minorité ? Dire cela, c'est insulter une association historique qui existe depuis 1987 et qui réunit des milliers de sympathisants. » Même chose concernant les employés qui auraient été « choqués » par la venue des Ultramarines au Haillan il y a quelques jours. « C'est un mensonge. Nous avons échagé avec les employés toute la journée, dans un bon état d'esprit. Certains nous ont même apporté à boire ».

Enfin, assurant que les nominations de Roche et Gasset « vont dans le bon sens », Brunet estime toutefois que ce choix « lui a été soufflé par d'autres personnes ». Une chose est sûre, si les Ultras bordelais sont prêts à soutenir les nouveaux arrivants, une condition reste non négociable. « Notre seule et unique revendication, c'est le départ de Frédéric Longuépée. S'il part, nous sommes prêts à marcher main dans la main avec le club, comme par le passé, et à aider Alain Roche et Jean-Louis Gasset ». Et les Ultramarines ne comptent pas lâcher. « C'est un combat d'usure, nous avons un énorme pouvoir de nuisance », assure Brunet.