FC Nantes, OM – Mercato : Gourcuff veut convaincre Rongier de rester

FC Nantes : Villas-Boas a enfin trouvé comment intégrer Rongier à l'OM

Conscient qu’il n’a pas totalement la main sur le dossier, Christian Gourcuff espère convaincre Valentin Rongier de rester encore un an au FC Nantes. Pas simple.

Valentin Rongier l’admet sans détour, « le contexte fait que le match tombait peut-être un peu mal ». Mais le capitaine des Canaris l’assure, il ne s’est pas laissé déconcentré par les rumeurs sur son avenir autour de la rencontre FC Nantes – OM (0-0). « Ca fait partie du foot, ça ne me déstabilise pas et j’essaie de rester le même sur le terrain ». Ce qui fait « partie du foot », c’est donc le mercato, qui peut parfois faire tourner les têtes. Si celles du milieu nantais est restée froide, celles des dirigeants de l’OM, en tout cas, sont bien fixées sur le capitaine des Canaris, dont ils ont fait une cible presque prioritaire. Et on le comprend, vu les faiblesses constatées dans ce secteur…

Un gouffre sépare les positions de l’OM et du FCN

Le club de la cité phocéenne aurait ainsi proposé un chèque de 13 M€, repoussé par le FC Nantes qui en exige presque le double, c’est légitime. Sauf que le fanion des Bouches du Rhône est soumis à des problèmes financiers qui risquent de lui interdire de faire chauffer la carte bleue. Tant mieux pour Christian Goucuff, qui espère conserver l’un de ses meilleurs protégés.

Content de son match face à Marseille

En conférence de presse, le technicien nantais a d’ailleurs évoqué le cas de son capitaine : « Jusqu’au 31 aout (2 septembre en fait, jour de clôture du marché d’été), tous les entraîneurs sont pareils, susceptibles de perdre des joueurs, a-t-il répondu. J’ai toujours dit que je comptais sur Valentin mais il faut aussi que le club retrouve son intérêt ». Et le technicien d’ajouter, dans un lapsus magnifique : « Après, à moi de convaincre Valentin que son intérêt est de rester à Rennes… pardon, à Nantes (rires) encore un peu. On avais émis des doutes, mais il a bien joué ».

Charles Guyard, à la Beaujoire (avec A.C)