OL : Deschamps invite finement Aulas à se taire, JMA repart de plus belle !

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Le sélectionneur de l’équipe de France Didier Deschamps ne pense pas qu’une reprise des championnats soit une idée très judicieuse. N’en déplaise à Jean-Michel Aulas.

Jean-Michel Aulas par ci, Jean-Michel Aulas par là. Depuis le début de la crise sanitaire, pas un jour ne passe sans que le président de l’OL n’occupe pas l’espace médiatique. Ce mardi, JMA a par exemple pesté contre la décision du Sénat de rejeter un amendement que des sénateurs, essentiellement originaires du Rhône, avaient soumis. 

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Celui-ci avait pour but de permettre une reprise des championnats professionnels, malgré la décision prise par le Président de la République et le Premier ministre. « Plus de 60 sénateurs (72, en fait) avaient signé cet amendement, s’est agacé Aulas sur son compte Twitter, avant de passer aux menaces. Le côté anticonstitutionnel de cette loi qui vient corriger a posteriori une erreur manifeste sera dénoncé. » Ce genre de déclarations, Didier Deschamps en a assez et prône le fait d’accepter sans ciller l’arrêt des championnats. 

Deschamps encourage à écouter Le Graët

« Il faut l’accepter, tranche le sélectionneur de l’équipe de France dans Le Parisien. Une seule personnalité du football est au-dessus de la mêlée, c’est le président de la Fédération. Mon président est dans son rôle et sait très bien prendre les bonnes décisions au bon moment quand la situation l’exige (…) En Allemagne, certaines images me semblent tellement incohérentes… Je vois des joueurs disputer une rencontre avec tous les éléments propres au football : à savoir des contacts et des accrochages. Et, puis, on aperçoit en tribune des remplaçants masqués à deux mètres de distance les uns des autres. Sincèrement, je ne comprends pas. Je n’aime pas ça. »

Aulas parle même Mercato

Invité sur France Info ce matin, le président de l’OM a répondu finement à ses détracteurs en lâchant d’autres infos croustillantes. « Des excès de ma part ? Très peu. L’utilisation du tweet n’est pas une mauvaise chose en soi, a-t-il glissé avant de repartir de plus belle. La logique économique et européenne était d’aller au bout des compétitions. Les gens qui ont à prendre la décision n’ont peut être pas conscience que c’est possible. On confond l’ensemble du football et des ligues professionnelles les enjeux sont différents. La baisse des salaires ? Il n’y a pas eu d’unanimité chez les joueurs (…) mais notre équipe féminine a trouvé une solution unanime. Le marché des transferts ? Il sera en mode pause cet été. Il y aura un vrai problème dans les comptes des clubs français. »