FC Nantes – OM (0-0) : les 4 choses à retenir de la prestation phocéenne

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En difficulté dans le jeu, l’OM a pris son premier point de la saison à Nantes (0-0). Malgré tout, André Villas-Boas a encore du travail.

Changement de joueurs, pas de visage

Par rapport à la défaite inaugurale face à Reims, André Villas-Boas avait procédé à plusieurs ajustements. De remplaçants, les recrues Dario Benedetto et Alvaro Gonzalez sont rentrés dans le onze. Bouna Sarr a pris la place du décevant Nemanja Radonjic. Au milieu, Kevin Strootman avait aussi laissé sa place. Des changements destinés à dynamiser le jeu mais qui n’ont pas eu l’effet escompté.

Benedetto, première catastrophique

Du côté des supporters, Dario Benedetto est attendu comme le messie. Gare à ne pas devenir le nouveau Mitroglou… En difficulté dans le jeu, l’Argentin ne s’est jamais dépêtré du marquage, pas vraiment servi non plus par la pauvreté offensive des joueurs de couloir. Néanmoins, à la 32e minute, « Pipa » a eu l’occasion d’ouvrir son compteur but sur un penalty cadeau offert par Benoît Bastien. Au lieu de ça, il est devenu la risée du match en expédiant son penalty dans les nuages.

Alvaro, déjà précédé par sa réputation ?

Réputé pour son jeu dur, Alvaro Gonzalez a fait connaissance avec la Ligue 1. Du côté des Nantais, on a été visiblement briefé sur le passif de l’ancien joueur de Villarreal puisqu’on a tout tenté pour le faire dégoupiller. L’Espagnol est resté calme, finissant sa première sans carton ni fausse note. Il n’a pas cédé aux envies de vengeance après un vilain geste d’Imran Louza sur lui ou une simulation de Khalifa Coulibaly qui a tenté de le faire exclure suite à un tête contre tête.

Heureusement que Mandanda est là…

Déjà lors de la première journée, il avait été l’une des rares satisfactions de l’OM. Le « Fenomeno » confirme son retour en grâce. Dans une fin de partie largement dominée par les Nantais, le portier international a été grand sortant notamment quatre arrêts coup sur coup en l’espace de trois minutes (76e-79e) devant Bamba, Girotto, Touré et Louza.

Arnaud Carond