OM - Mercato : ses rapports avec Eyraud, sa prolongation… Mandanda lâche ses vérités
par Raphaël Nouet

OM - Mercato : ses rapports avec Eyraud, sa prolongation… Mandanda lâche ses vérités

Le gardien de but de l'Olympique de Marseille est en négociations pour prolonger son contrat moyennant une baisse de salaire.

Elu meilleur Olympien de la saison passée par les habitués du Phocéen, Steve Mandanda a accordé une interview au site de supporters de l'OM. Il y a notamment été question de sa relation avec son président, Jacques-Henri Eyraud, que des médias ont prétendu fraîche. Mais aussi de sa prolongation, qui pourrait être comme celle de Dimitri Payet, à savoir un contrat rallongé moyennant une baisse de salaire.

« Du côté des dirigeants, il n'y a jamais eu de souci de ce côté-là. Ce sont les médias qui ont décidé que de faire des sondages, de discuter, à un moment donné il faut taper sur Mandanda, il faut dire... Et vous savez aussi que vous avez une influence énorme sur les supporters et sur les gens qui suivent le foot tout simplement. En lisant un article négatif et en posant une question derrière, forcément elle sera orientée. La même question à la suite d'un article positif, l'orientation est toute faite aussi. Le plus important c'est d'avoir la confiance des dirigeants, la confiance de l'entraîneur et d'essayer de faire au mieux pour rendre cette confiance. »

« Qu’en est-il de ma prolongation ? Je n'ai pas de timing. Je pense qu'aujourd'hui tout le monde sait l'importance et l'amour que j'accorde à ce club. Ce n'est pas un secret que de dire que oui j'aimerais rester et finir ici. Maintenant, on va voir comment ça va se passer comment ça va évoluer. Il n'y a pas de pression, il n'y a pas de discussions médiatiques à faire. Je suis tranquille, serein, on va voir comment l'avenir va se passer. Sincèrement, je ne me fixe pas de limites. Je ne sais pas comment ça va se passer, comment les choses vont évoluer dans le futur. Les anciens m'ont toujours dit que tant que je pouvais jouer il fallait jouer, tirer jusqu'à ce qu'on pouvait. Après, c'est sûr que si demain je vois que je ne suis plus à la hauteur, de moi-même je partirai, c'est sûr. »