OM : Villas-Boas rassuré pour une future crainte du Mercato ?

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André Villas-Boas, l’entraîneur de l’OM, n’avait pas hésité à monter au créneau suite à la nomination de Paul Aldridge au sein du club marseillais.

Son arrivée avait provoqué l’incompréhension d’André Villas-Boas, et une sortie publique qui avait jeté le flou sur le futur de l’OM. Paul Aldridge, arrivé pour conseiller Jacques-Henri Eyraud en matière de transferts, a suscité de l’inquiétude notamment en raison de l’amitié forte qui lie Villas-Boas à Andoni Zubizarreta.

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Mais à en croire l’agent Yvan Le Mée qui s’est confié à Foot01, le coach de l’OM n’a pas à s’inquiéter. Le précarré de Zubizarreta n’est pas menacé par Aldridge dont l’influence ne sera qu’économique. « Marseille est plus que dans le rouge au niveau économique. Et sachant que ça fonctionne bien au niveau sportif, il n’y a donc pas eu de retouche. L’arrivée de Paul Aldridge ? Sa nomination a fait beaucoup de bruit… Mais au final, c’est une goutte d’eau dans un océan. Dans l’acquisition de joueurs, Marseille a plutôt bien travaillé sur le dernier mercato estival. Mais sur les cessions de joueurs, ils ont eu un peu plus de mal… Donc aujourd’hui, la direction a tout simplement pris ce consultant extérieur pour faire de la vente de joueurs sur le marché anglais. Surtout qu’à l’heure actuelle, la plupart des clubs français recrutent des joueurs avec un certain potentiel de revente pour la Premier League. »

Pour Le Mée, l’OM n’a donc pas recruté quelqu’un pour faire de l’ombre à Zubizarreta, mais bien une arme de plus pour être plus solide sur le plan économique. « Le marché numéro un, celui où il y a le plus d’argent, c’est l’Angleterre. Aldridge, c’est un Anglais qui connaît bien les clubs de PL. Donc avec lui, ce sera certainement plus facile de trouver un club à des joueurs afin de combler le bilan financier qui est de – 80 ME. Aldridge, c’est plutôt une arme supplémentaire, s’il n’intervient que sur les ventes du marché anglais. Je ne pense pas qu’il vient pour se mêler de la direction sportive. Car Villas-Boas, qui sait bien garder son territoire, travaille déjà en parfaite osmose avec Zubizarreta », conclut Le Mée.

Julien Pédebos

Journaliste à But! depuis 2014