FC Nantes : la déclaration d’amour d’Issa Cissokho à la Maison Jaune

Latéral droit du FC Nantes de 2010 à 2015, Issa Cisskho s’est confié avant le match à Amiens, club dans lequel il a également évolué.

Pas facile de trouver des joueurs ayant porté le maillot du FC Nantes et de l’Amiens SC. La radio France Bleu y est pourtant parvenue avec Issa Cissokho. Le latéral droit désormais âgé de 34 ans a évolué chez les Canaris de 2010 à 2015 et Picardie en 2017-18. Sans surprise, c’est en Loire-Atlantique qu’il a vécu les plus grandes émotions.

« Mes meilleurs souvenirs sont à Nantes, forcément. Il y a eu cette montée de Ligue 2 en Ligue 1 (en 2013). On avait un groupe exceptionnel. J’ai eu la chance de côtoyer à Nantes des joueurs comme Sylvain Wiltord, comme Fabrice Pancrate ou encore Bruno Cheyrou. Et surtout Aurélien Capoue qui a toujours été derrière moi, même si on n’avait pas le même âge. C’était vraiment un boute-en-train dans le vestiaire. »

« A Nantes, j’ai encore l’image du Harlem Shake (un défi vidéo venu des Etats-Unis qui consistait à se déguiser et à danser de manière désordonnée sur le titre « Harlem Shake », de Baauer) avec Michel Der Zakarian qui débarque à la fin avec son peignoir (rire). Et le pire dans tout ça, pour vous dire ô combien il y avait une bonne ambiance, c’est que les femmes des joueurs l’ont fait aussi. On était pas au courant. Lorsqu’on est arrivés lors d’une causerie, on nous a mis ça. On était choqués. Mais ça faisait extrêmement plaisir de voir qu’il y avait ce côté familial qu’il n’y a peut être plus aujourd’hui à Nantes. »

« La Beaujoire est un stade mythique, qui attire les joueurs. Je me rappelle des première années où je jouais, je prenais des photos. Quand les joueurs viennent et qu’ils prennent des photos, ça prouve bien que ça reste un stade mythique. Avec la tribune Loire, il y a des supporters euphoriques tout au long de la partie et on garde l’odeur des Ouédec, des Pedros qui sont passés par là. Nantes, c’est Nantes et ça restera un grand club français. »

R.N.