FC Nantes : la famille Sala attend des preuves et n’a plus de nouvelles du FCN

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Un an jour pour jour après la tragique disparition d’Emiliano Sala, L’Équipe a interrogé la mère et le joueur de l’ancien attaquant argentin du FC Nantes.

Voilà un an qu’Emiliano Sala nous a quittés et l’émotion est toujours aussi forte. Dimanche, un hommage sera d’ailleurs rendu à la Beaujoire pour le choc de l’Atlantique entre le FC Nantes et les Girondins de Bordeaux (17h). En attendant ce moment forcément chargé, L’Équipe a interrogé la mère et la frère de l’ancien attaquant argentin. Confrontée à la rudesse d’une enquête dont les conclusions seront données fin mars, la famille Sala doit se battre toute seule.

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« Il manque encore des preuves »

« Nous continuons à parler (avec Meïssa N’Diaye). Les relations avec les clubs sont inexistantes. Avec tout ce qui s’est passé, ils sont venus ici, ils ont posé des questions et on a parlé, mais ça n’a pas été plus loin, témoigne le frangin Dario. Avec Nantes, nous n’avons aucun contact. Cardiff communique avec nos avocats, mais tout est en stand-by. Il n’y a pas d’avancée significative. Et avec les autres, rien. Nous essayons de ne pas nous immiscer dans les affaires entre les clubs car il y a pas mal de tensions entre eux. Si, à un moment, je dois me mêler de ce conflit entre clubs, je le ferai. Je ferai tout ce qui sera nécessaire. Là, ce n’est pas le moment car il manque encore des preuves et beaucoup d’éléments de l’enquête. »

Pallois reste en contact avec la famille Sala

Si le FC Nantes n’a pas pris attache avec la famille Sala, des supporters des Canaris et Nicolas Pallois s’en sont chargés. « C’est impressionnant la quantité de gens qui continuent de nous envoyer des messages et nous soutiennent. Il y a même des supporters de Nantes qui sont venus jusqu’ici. Son coiffeur aussi est venu, poursuit Dario Sala. Du côté des coéquipiers, Nicolas Pallois. La dernière fois que nous sommes allés en France, en novembre, on s’est vus. Et ce jour-là, il y avait aussi Andrei Girotto. Avec Nicolas, nous avons une très belle relation, nous parlons beaucoup. »

Bastien Aubert

Journaliste à But! depuis 2013