FC Nantes : son transfert, son avenir, les Bleus… Le discours cash de Ludovic Blas

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Dans les colonnes de « Ouest-France », Ludovic Blas s’est longuement confié sur ses ambitions avec le FC Nantes. Morceaux choisis.

Sur son départ de Guingamp

« Même si Guingamp était resté en L1, j’aurais essayé de partir. Là-bas, j’ai passé la barre des 100 matches en L1 (103 matches). Pour réussir, parce qu’aujourd’hui, je n’ai pas réussi, il fallait aller plus haut, que je sorte du confort de Guingamp. Là-bas, je pouvais être mauvais pendant les six premiers mois, je serai toujours « Le Petit Prince du Roudourou », comme j’étais appelé (…) Si En Avant a pu récupérer un peu d’argent, c’est aussi une manière d’aider le club à évoluer ».

Sur les 8 M€ de son transfert

« Je m’en fiche, ce sont des histoires de club. Je suis éloigné de ça parce que le foot est resté une passion. Durant la semaine, je travaille pour jouer à la Beaujoire, voir un stade plein, c’est ça le foot. Ce n’est pas le montant du transfert qui fait le joueur. De nombreux joueurs de L1 sont vendus moins cher, mais sont plus expérimentés que moi et sont au-dessus de moi ».

Sur son irrégularité et son ambition d’aller plus haut

« Etre bon tout le temps ? Je le veux, mais je ne le suis pas. Actuellement, je peux faire deux ou trois bons matches et un autre dégueulasse… Il faut gommer ça pour aller au plus haut niveau. C’est un objectif. Si tu n’as pas de plan de carrière et que tu n’as rien envie de faire de plus, tu restes un joueur normal de Ligue 1. Je n’ai pas envie de faire partie de cette tranche-là ».

Sur l’équipe de France

« Ce serait une récompense. Si tu es bon… Non, si t’es très bon, tu peux y aller. Ce n’est pas un objectif parce que j’en ai d’autres. Si je les atteins, l’équipe de France pourrait s’ouvrir ».

Sur le PSG

« C’est le club de ma famille. Mon grand-père ne voit que par Paris, ma mère et mon frère aussi. Petit, mon rêve était de jouer au Parc des Princes. Il faut se donner tous les moyens pour réaliser ses rêves. Quand tu promets des choses aux personnes que tu aimes, tu es obligé de le faire, c’est un de mes principes. Et javais promis ça à ma famille… Pour elle, me voir jouer au Parc de Princes, c’était un truc de fou ».

Arnaud Carond

Alexandre Corboz

Journaliste à But! depuis 2008