FC Nantes : vrai-faux rachat, avenir… Waldemar Kita évoque son cas personnel

Souvent attaqué par les supporters du FC Nantes qui aimeraient bien le voir partir, Waldemar Kita tient toujours la barre bon gré mal gré. Dans les colonnes de « Ouest-France », l’homme d’affaires a longuement évoqué son cas personnel, son nouveau rôle à la LFP, le rachat avorté par Benjamin Leigh Hunt. Morceaux choisis.

Sur son cas personnel

« Même si j’ai pu me poser des questions, je n’ai pas eu envie de jeter l’éponge. Aujourd’hui, les critiques me passent à côté. Ça me motive, même. »

Sur l’épisode Benjamin Leigh Hunt

« J’ai toujours dit que j’étais prêt à ouvrir le capital. Si je ne discute pas, on va dire que je travaille seul. Si j’ouvre les portes alors que je sais que ça n’apportera rien, on spécule sur mon avenir. Je suis président et je reste président FC Nantes. C’est comme ça et pas autrement. L’offre de Benjamin Leigh Hunt ? La seule chose qui m’intéressait, c’était de savoir s’il pouvait rentrer chez nous. La DNCG a eu les mêmes exigences que moi. Elle a réclamé à l’acheteur des documents qu’il refusait de m’apporter. On a pu constater que les garanties n’étaient pas solides et qu’on allait à la catastrophe. Il faut être très prudent et, heureusement, j’ai du recul dans les affaires. »

Sur son élection à la LFP

« J’ai été élu par les gens de mon milieu. Ça veut dire que j’ai fait mes preuves. Mon travail est reconnu par les gens du métier et ça me fait plaisir. Je suis un président propriétaire et j’aimerais qu’on soit plus nombreux à la Ligue, comme Messieurs Aulas, Caiazzo, Nicollin ou Pinault par exemple. C’est là que se joue l’avenir du football français et c’est important que les patrons de club, ceux qui décident au final soient présents dans les instances de la Ligue (…) Comme Rennes, Lyon, Saint – Étienne ou Montpellier. Il existe encore des clubs tenus par des familles et je souhaite qu’elles restent le plus longtemps possible. »

Arnaud Carond