L’instant PSG : Edinson Cavani, opération reconquête

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Supporter inconditionnel du club parisien depuis sa plus tendre enfance, Stéphane Tan, journaliste à But!, reviendra chaque vendredi soir sur l’actualité de son club de coeur.

Décidément, le mercato estival et hivernal 2019-2020 a été loin d’être de tout repos pour les supporters du Paris Saint-Germain. Le feuilleton Neymar a agité l’actualité du PSG cet été tandis que le feuilleton Edinson Cavani a créé des remous tout au long de l’hiver. A moins d’un invraisemblable retournement de situation, l’attaquant uruguayen devrait rester un joueur du Paris SG jusqu’à la fin de la saison et ainsi honorer son contrat.

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A contre-coeur, puisque ce dernier a poussé pour quitter le club parisien cet hiver, lui qui désirait ardemment rejoindre l’Atlético Madrid. Il était même prêt, à en croire certaines rumeurs, à revoir ses exigences salariales à la baisse pour faciliter son départ. Comme un air de déjà vu.

Mais à l’instar de son coéquipier Neymar, Cavani a été retenu contre son gré. Pour notre plus grand bonheur. Car l’aventure parisienne du Matador est encore loin d’être terminée. S’il a perdu sa place de titulaire sur le front de l’attaque des Rouge et Bleu au profit de Mauro Icardi, le joueur de 32 ans a encore beaucoup à apporter et des choses à accomplir.

Dans un premier temps, retrouver un rôle plus conforme à son statut de meilleur buteur du club. Son concurrent direct est en baisse de régime depuis quelques matchs, à lui d’en profiter lorsque l’entraîneur Thomas Tuchel daignera lui accorder un peu de temps de jeu.

Six mois, c’est le temps qu’il lui reste pour rentrer encore un peu plus dans l’histoire du Paris Saint-Germain. Atteindre et dépasser la fameuse barre des 200 buts (198 actuellement) et des 300 capes sous le maillot du PSG. Aider les siens à briser la malédiction des quarts de finale de Ligue des Champions.

Et ainsi s’offrir une sortie digne de ce nom. A hauteur de ses services rendus durant ces nombreuses années passées sous les couleurs Rouge et Bleu. On frissonne déjà à l’idée de vivre ce moment. Et rien que pour ça, on est heureux que le Matador n’ait pas pris la poudre d’escampette cet hiver.