PSG : le club a prévu un plan très risqué pour le retour de Neymar 

Le PSG n’a pas prévu d’annonce pour le retour de Neymar, mais il est tout de même allé discuter avec certains supporters pour apaiser les tensions. 

Neymar a rejoué cette nuit avec le Brésil. Remplaçant, l’attaquant du PSG est entré à la place de Roberto Firmino à l’heure de jeu mais n’a pu faire basculer le match contre le Pérou. La Seleçao s’est même inclinée dans les derniers instants (0-1).

En parallèle, le FC Barcelone a relancé le feuilleton Neymar. Depuis la Colombie, Javier Bordas a désavoué son président Josep Maria Bartomeu en expliquant être toujours sur sa piste cet hiver. « Neymar voulait venir au Barça, nous allons donc tout faire pour qu’il vienne mais il faut que l’opération soit viable sur le plan économique, a assuré le dirigeant du club blaugrana à AS. En janvier 2020 ? On verra, tout peut se passer en football. Et Neymar reste Neymar. C’est un cas spécial. Il ne s’est pas adapté à Paris, il s’est trompé en allant au PSG. Il l’a reconnu lui-même. »

C’est bien cette sensation de révulsion à leur club qui a mis en furie les supporters du PSG. Les ultras parisiens avaient ainsi affiché des banderoles virulentes à l’égard de Neymar contre Nîmes pour lancer la saison. Pourrait-il en être de même si le Brésilien joue contre le RC Strasbourg ce samedi (17h30) au Parc des Princes ?

L’Équipe assure que le PSG n’a prévu aucun plan de communication pour le retour de sa star. « Le club ne veut rien forcer. Il souhaite que les choses se fassent naturellement, à partir du terrain, peut-on lire dans le quotidien sportif. Ses dirigeants comptent sur ses exploits, ses performances et son pouvoir créatif afin de retourner les supporters. »

La direction du PSG redoute néanmoins qu’il y ait de nouvelles banderoles samedi et a fait passer le message aux leaders des groupes du Collectif Ultras Paris (CUP) qu’il serait de bon ton que ce ne soit pas le cas. En cas de dérapages, le club pourrait prendre des sanctions collectives contre les groupes récalcitrants. Il pourrait bien y en avoir.

Julien Pérez