RC Strasbourg – Stade Rennais (1-1) : Stéphan pique Camavinga, Laurey évoque son avenir
Julien StéphanCredit Photo - Icon Sport
par Alexandre Corboz
REACTIONS A CHAUD

RC Strasbourg – Stade Rennais (1-1) : Stéphan pique Camavinga, Laurey évoque son avenir

A l'issue de la rencontre RC Strasbourg – Stade Rennais (1-1), Julien Stéphan et Thierry Laurey se sont arrêtés dans le Night Club de Téléfoot. Retour sur leurs propos à chaud.

Stéphan : « Les sorties ont été dictées par notre première période »

Premier entraîneur à s'exprimer à l'issue du match de vendredi soir, Julien Stéphan était un peu agacé après le nul des Rennais à Strasbourg alors que son équipe a joué en supériorité numérique pendant cinquante minutes : « Je suis déçu de la première mi-temps, du contenu de la première période. C'était insuffisant dans plusieurs domaines (…) Globalement sur le match, on perd deux points ».

Contrarié par le manque d'efficacité des siens, le coach breton a fait trois changements à la pause avec les sorties de Flavien Tait, Faitout Maouassa et surtout de la pépite Eduardo Camavinga, des sorties liées à leurs performances pour deux des trois : « Mis à part Faitout Maouassa qui n'avait pas 90 minutes dans les jambes, les choix ont été dictés par rapport à notre première période. Ce sont les circonstances du match et le contenu qui m'ont amené à faire ce choix-là ». Enfin, Julien Stéphan n'a pas pu donner de nouvelles de Serhou Guirassy, sorti blessé suite au tacle de boucher de Stefan Mitrovic et déjà incertain pour Krasnodar : « Le diagnostic n'a pas été fait encore ».

VOIR AUSSI : TOUTE L'ACTUALITÉ DU STADE RENNAIS

Laurey : « Ma situation est ce qu'elle est »

De son côté, c'est un Thierry Laurey plutôt satisfait qui s'est exprimé au micro : « On se contente du point pris (...)A priori, ce soir, la chance nous a souri un peu », a-t-il lâché, faisant référence à l'ultra-domination rennaise du second acte : « Il a du mieux dans le jeu et dans l'état d'esprit. Surtout sur la deuxième période. J'ai vu des garçons solidaires et s'arracher pour garder le match nul ».

Déjà tourné sur les neuf jours avant la prochaine échéance à Nantes, Thierry Laurey a réagi avec le sourire aux rumeurs de son possible limogeage en cas de défaite : « Alors ce soir, je ne pense pas avoir eu le temps (de penser que ça pouvait être le dernier match, NDLR). On jouait à dix et il fallait que je sois le onzième. J'étais prêt à rentrer sur le terrain (sourire) Ma situation est ce qu'elle est pour un entraîneur d'une équipe qui n'a pas les résultats attendus mais ce n'est pas ce qui m'inquiète (…) Cela fait partie du jeu. L'an dernier, on était dernier après dix journées et on me posait déjà la question. Tous les entraîneurs sont en danger. Moi, je fais le maximum pour que l'équipe s'améliore et que les gens vivent bien ensemble ».

Quelques minutes plus tard, Thierry Laurey avait choisi d'ironiser avec une autre formule face au reste de la presse : « S'ils avaient marqué à la 93e minute, j'aurais assisté à mon enterrement ...»