ASSE : ces 3 soucis qui ont plombé les Verts face à Oleksandria (1-1)

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Incapables de battre les ukrainiens d’Oleksandria (1-1), l’ASSE s’est mise en difficulté dans sa poule de Ligue Europa. Chaque joueur a son explication sur les difficultés actuelles.

Un problème de finition

A chaud au micro de RMC, Yann M’Vila avait pointé du doigt l’animation offensive : « On a manqué de créativité. Jusqu’au 30 derniers mètres, c’est pas mal, on s’est bien trouvé. Après, à la finition, on a du mal. Il faut être plus tueur et déterminé pour marquer plus ». Un problème également relevé par Zaydou Youssouf en zone mixte : « En deuxième période, on n’a pas été assez tueurs. On a eu les occasions. Il faudra être plus efficaces, plus tranchants, si on veut passer. Il faudra faire le carton plein ».

Un relâchement coupable après le but

A chaud après la rencontre, Yann M’Vila a vite pointé le relâchement coupable après le but. Ce fut aussi le cas pour Mathieu Debuchy : « On a bien entamé notre match, on a imposé notre rythme, on a réussi à marquer. Après, on se déconcentre, on lâche et on le paye cash. Après, c’était difficile ». Pour Timothée Kolodziejczak, le problème est avant tout collectif, pas seulement lié à une maladresse de Gabriel Silva, buteur malheureux contre son camp quelques minutes après son ouverture du score : « Gabriel Silva nous avait mis sur la bonne voie, mais on concède cette égalisation trop rapidement, sur une action bête. Tout le monde est en retard, y compris moi. Je ne sais pas si c’est de la fébrilité, de la précipitation ou un manque de concentration. Toujours est-il que nous sommes tous fautifs sur le but ».

Un manque de vitesse (et de justesse) criant

Concernant la raison pour laquelle les Verts ne sont pas parvenus à reprendre les devants, William Saliba avance sa propre explication. Pour lui, cela tient avant tout d’un souci de fluidité dans le jeu : « On a manqué de réalisme. On a eu des occasions sur la fin mais on ne les a pas mises au fond (…) Il faut corriger ce qui ne va pas bien. Il faut qu’on joue plus vite ». Plus vite certes, mais surtout plus juste, Claude Puel ayant piqué sans le nommer Arnaud Nordin, expliquant qu’il ne fallait pas confondre vitesse et précipitation…

Arnaud Carond (avec Laurent Hess)

Alexandre Corboz

Journaliste à But! depuis 2008