ASSE : effectif, Gambardella, petit miracle, Bordeaux…les vérités de Jean-Louis Gasset

L’entraîneur de l’ASSE, Jean-Louis Gasset, était à l’instant face aux médias et ce à deux jours du match face aux Girondins de Bordeaux. Ce qu’il faut en retenir.

Effectif

« Pour affronter Bordeaux, on récupère Youssef Aït Bennasser. Valentin Vada, comme vous le savez, n’est pas qualifié. Quant à Yannis Salibur, il jouera avec la réserve de l’ASSE pour reprendre. Après une indisponibilité aussi longue, il faut qu’il retrouve le rythme. »

La Gambardella

« J’y étais lors de la demi-finale. L’état d’esprit était bon. Les joueurs qui s’entraînent avec nous depuis le début de la saison ont été au dessus. Le projet était de les prendre avec nous tout au long de la saison. J’espère qu’ils vont nous ramener la Coupe. Quand je disais que c’était une très forte génération en 17 ans, je le pense vraiment. Mais il faut leur laisser du temps et leur montrer le chemin. »

Le match nul à Amiens

« Quand on reçoit quatre fois et qu’on a deux points d’avance, il faut maintenir le cap. A Amiens, on a joué un match très bizarre. En menant 1-0, on doit passer devant. On doit progresser au niveau de la constance. »

Bordeaux

« Le stade sera plein et je suis très heureux. Avec Saint-Etienne, Bordeaux est une équipe que je n’ai jamais battu. Avec Sousa, Bordeaux n’a pas perdu. Ça a été un immense joueur. On n’a pas à faire à n’importe qui. C’est quelqu’un qui a travaillé avec les plus grands et qui doit avoir de très bonnes méthodes. Par rapport au match aller Il y a un petit esprit de revanche. On est reparti sur une série à Geoffroy-Guichard. On a pour objectif d’être très solide dans notre jardin. « 

Petit miracle

« Il faut prendre le plus de points et si un petit miracle peut se produire, on sautera sur l’occasion. Ce n’est pas illusoire de chercher à être invaincu jusqu’à la fin de saison. Le tout est de prendre les points pour garder notre place. Si on fait le plein à domicile, ça ferait 62 points, ce serait pas mal. Les joueurs sont motivés. Mais le souci est qu’on ne présente jamais la même équipe à cause de blessures, suspensions… par la force des choses on ne met jamais la même équipe. »

Robert Beric

« On connaît ses qualités. On connaît ses défauts. Il faut que l’on ai le jeu. On va essayer de le mettre dans les meilleures dispositions. A Amiens il était dans un jour de malchance. »

Propos retranscrits nos confrères du Progrès.

L.T.