ASSE : mercato, investisseurs, avenir...Bernard Caïazzo sans langue de bois
par butfootballclub

ASSE : mercato, investisseurs, avenir...Bernard Caïazzo sans langue de bois

L'un des deux présidents de l'ASSE, Bernard Caïazzo, dans un entretien au Progrès, en a dit plus sur le mercato et l'avenir des Verts.

Le message est clair, le propos, offensif. Et si certains supporters de l'ASSE avaient encore des doutes sur la volonté du club de garder ses meilleurs éléments lors de ce Mercato, Bernard Caïazzo, l'un des deux présidents, les a en partie éteints. Ce matin, dans les colonnes du Progrès, ou il a bien entendu été question du jeune défenseur central, Wesley Fofana.

Annoncé, avec insistance, au Milan AC, sans qu'aucune proposition du club italien soit arrivée sur le bureau de Roland Romeyer, Fofana vaut (déjà) plusieurs dizaines de millions d'euros. Et ce n'est pas sa récente finale de Coupe de France, perdue face au PSG, qui a fait baisser sa valeur marchande. Bien au contraire. De là à imaginer un départ ? Les non est catégorique. "Pour Fofana, Claude Puel, qui est le patron du sportif, est très ferme sur le sujet. Nous le sommes également. Je fais confiance au coach."

"Nous ne sommes pas immortels avec Roland. Penser à l’avenir, c’est protéger l’institution."

Caïazzo est ensuite revenu sur un serpent de mer du côté de l'ASSE : l'arrivée d'un troisième investisseur. Ce devait être le cas depuis des années, y compris l'été dernier avec un groupe américain, mais jamais personne n'est arrivé dans le Forez. Pourtant, et toujours selon Caïazzo dans des propos retranscrits par poteauxcarrés, ça se bouscule pour arriver à Sainté. "Il n’y a pas une semaine ou quelqu’un sérieux, ou pas, se renseigne. On était très très proche d’aboutir il y a un an avec un groupe américain. On n’est pas dans une recherche active. Si quelqu’un veut entrer au capital, c’est bien. On cherche plus un investisseur minoritaire dans un premier temps pour voir comment ça se passe dans quelques années. Mais on est obligé de penser à l’avenir. Nous ne sommes pas immortels avec Roland. Penser à l’avenir, c’est protéger l’institution."