ASSE – Mercato : Vada espère retenter sa chance chez les Girondins version GACP

ASSE : Valentin Vada et Jean-Louis Gasset face aux médias, ce qu'il faut en retenir

Valentin Vada, le milieu de terrain de l’ASSE, a forcément toujours un œil sur ce qui se passe du côté des Girondins, l’adversaire du week-end.

Ce dimanche, l’ASSE accueille les Girondins de Bordeaux pour un match capital dans la course à l’Europe. Un succès permettrait aux Verts de revenir à trois points de l’OL, troisième du championnat. Ce choc, Valentin Vada le verra des tribunes. En effet, en vertu d’un accord lors du prêt conclu avec les Girondins, le joueur ne sera pas aligné chez les Verts.

Le milieu de l’ASSE prendra donc son mal en patience et pourra observer l’équipe qu’il devrait retrouver cet été. Dans les colonnes de Sud Ouest, Vada a donné son sentiment sur les Girondins version Paulo Sousa, tout en exprimant l’espoir d’avoir sa chance la saison prochaine. « Les changements n’ont pas été faciles pour les gens au club mais je pense que l’équipe bordelaise avait besoin de ce déclic. J’espère que de bonnes choses vont arriver car le staff, le club, la ville et les supporters le méritent. Quand je vois jouer les Girondins, je pense que je peux avoir ma chance, dans une position similaire à ici. On verra. je suis en fin de contrat avec Bordeaux en 2020. C’est peut-être tournant de votre carrière mais je ne pense pas à ça pour l’instant ».

En attendant, Vada savoure donc son escapade stéphanoise, et en a profité pour rappeler l’importance capitale de Jean-Louis Gasset dans son épanouissement. « C’est quelqu’un qui te donne sa confiance. J’avais besoin de ça et je le remercie car j’étais dans une situation difficile à Bordeaux. C’est un coach qui a eu beaucoup de grands joueurs sous ses ordres et si lui pense à vous, ça fait plaisir. Ça donne envie de se battre pour lui. Ça m’a fait beaucoup de bien de partir car je n’avais pas à Bordeaux cette confiance. Quand on est joueur de foot, on a besoin de jouer. À Bordeaux, j’étais au fond du trou », reconnaît Vada.

Julien Pédebos