ASSE : son intégration, le niveau de la L1, son meilleur poste... Miguel Trauco s'est confié
par Laurent HESS

ASSE : son intégration, le niveau de la L1, son meilleur poste... Miguel Trauco s'est confié

A 27 ans, Miguel Trauco vit sa première expérience en Europe. Et il se réjouit que ce soit à l'ASSE, malgré les mauvais résultats actuels des Verts.

But : Miguel, la France ressemble-t-elle à ce que vous aviez imaginé ?

Miguel TRAUCO : Oui. C'est un beau pays. C'est agréable de vivre ici. Je me plais bien en France.

Le championnat ressemble à l'idée que vous en aviez ?

Assez oui. Pour comparer avec le Brésil, je dirais que c'est plus physique. Il a fallu que je m'adapte. Mais j'ai bien travaillé et j'ai pris confiance.

Le niveau est supérieur à ce que vous vous aviez connu ?

C'est différent. Le niveau est élevé au Brésil mais je pense que c'est encore un cran au dessus en France, oui. Les attaquants sont techniques, rapides et puissants, encore plus qu'au Brésil. Tous les joueurs sont physiques. Ça rend les choses plus compliquées.

Vous vous attendiez à cette ferveur autour de l'ASSE ?

On m'en avait parlé. Mais c'est vrai que j'ai de la chance d'être tombé dans ce club là. Les supporters sont fanatiques. Ils mettent u,ne grosse ambiance dans notre stade et ils sont toujours là à l'extérieur. Même quand on a joué en Ukraine ils étaient là pour nous soutenir. On ne peut qu'être heureux quand on joue dans un club comme celui-là.

« Quand le nouveau coach est arrivé j'étais sur le banc et parfois je n'étais même pas dans le groupe. Ce n'était pas facile à vivre. Mais j'ai réussi à me servir de ça, de cette frustration. Ça m'a motivé encore plus. »

Que pensez-vous de votre première partie de saison ?

Je suis plutôt satisfait. Je me suis bien adapté. C'est un nouveau championnat, une nouvelle langue, mais tout se passe bien. J'ai été très bien accueilli. Je m'entends très bien avec mes coéquipiers, avec les gens du club.

Comment avez-vous vécu le changement de coach cet automne ?

Ce changement n'a pas été à mon avantage puisque j'ai moins joué. Quand le nouveau coach est arrivé j'étais sur le banc et parfois je n'étais même pas dans le groupe. Ce n'était pas facile à vivre. Mais j'ai réussi à me servir de ça, de cette frustration. Ça m'a motivé encore plus. J'étais très déterminé à rejouer, à regagner ma place. J'ai travaillé dur pour montrer au coach que je méritais de jouer.

Vous préférez jouer dans une défense à trois ou à quatre ?

J'ai toujours joué dans une défense à quatre en Amérique du Sud. J'ai plus l'habitude de ce dispositif. Ici, on joue souvent à trois. Je m'adapte. Petit à petit, j'ai de plus en plus d'automatismes.

La suite de l'entretien est à lire dans But! Sainté