RC Lens : les Red Tigers justifient leur grève face au Gazélec

Les Red Tigers ont justifié leur grève des encouragements lors de la première période du match RC Lens – Gazélec Ajaccio.

Samedi après-midi, pour les 110 ans du RC Lens, la grève des supporters Sang et Or n’a pas été comprise par tout le monde et notamment par Alain Casanova, mal informé de la situation. Pour le site Lensois.com, Pierre Bouchend’homme, responsable des Red Tigers, a levé le voile sur les raisons de la contestation : un problème de communication qui a gâché les festivités prévues par les Ultras.

« Il y a 3 mois, on a demandé ce que le club prévoyait pour les 110 ans. Il n’y avait rien de prévu. Nous avons soumis un projet au RCL avec un rassemblement place de la République puis place du Cantin. On souhaitait l’installation d’un écran géant avec la diffusion d’un film qui retrace l’histoire du club avec des interviews et la présence d’anciens joueurs et finir sur un déplacement dans la bonne humeur vers Bollaert. Le club nous a dit : « OK ». Les seules demandes que nous avons faites au Racing était de gérer les dépôts de la manifestation en préfecture, à la mairie et l’organisation matérielle », explique l’intéressé, qui a d’abord discuté avec Dominique Régia-Corté (chargé des relations avec les supporters au RC Lens) avant de se rendre compte, à une semaine du match, que rien n’avait été anticipé.

Un problème de communication avec le club

« On s’est retrouvé dans la merde. Nous avons aménagé le parcours avec la mairie mais la sous-préfecture n’était pas d’accord suite à l’état d’urgence. Nous avons une nouvelle fois retravaillé le projet avec Didier Roudet (directeur général du RC Lens) qui a repris les choses en main en dernière minute dès qu’il fut au courant de la situation (…)  Mardi soir, on se met d’accord sur la communication. On communique sur les réseaux sociaux avec les horaires et les lieux etc… puis le club publie son propre communiqué qui annonce un autre rassemblement. Un rassemblement jamais évoqué auparavant. Ce vendredi, on nous annonce qu’il n’y pas de moyens pour assurer notre sécurité et qu’il faut annuler ce que l’on avait prévu. Une annulation impossible à 24 heures de l’événement. Nous sommes frustrés car nous n’avons pas apprécié les relations avec certains responsables au club », explique le groupe, déçu du « gâchis ».

Arnaud Carond