Real Madrid – PSG (2-2) : Neymar, Mbappé, VAR, Navas… Pierre Ménès se lâche

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Pierre Ménès a livré une longue analyse du choc entre le Real Madrid et le PSG mardi au Bernabeu en Ligue des champions (2-2). La VAR est au centre de ses humeurs.

Le PSG s’en est tiré à bon compte hier en prenant un point miraculeux sur la pelouse du Real Madrid (2-2). Dominés dans tous les compartiments du jeu, les hommes de Thomas Tuchel sont revenus à hauteur dans le dernier quart d’heure après avoir été victimes d’une erreur arbitrale manifeste.

Ménès fulmine contre la VAR

Juste avant la pause, l’arbitre du match avait en effet expulsé Thibaut Courtois et accordé un penalty au PSG avant de se raviser après consultation de la VAR. Cet événement a beaucoup fait parler, y compris Pierre Ménès. « Il est évident que l’utilisation de la VAR est une farce. En fait, l’arbitre est revenu sur sa propre décision (…) Dans ces cas-là, on n’a qu’à remonter à la faute de Schumacher sur Battiston pour lui mettre un rouge, peste le consultant de Canal+ sur son blog. Cela n’a pas de sens et prouve juste un truc : même avec la VAR, l’UEFA trouve le moyen d’enfler régulièrement le PSG lors des gros matchs. »

« Sans Navas, Paris en prenait au moins quatre ou cinq »

Au-delà de cet « arbitrage maison », Ménès a analysé la prestation collective des joueurs du PSG. « Tout le monde va dire que les Parisiens ont fait un match de me*** – ce qui est vrai – et qu’ils ont eu une chance insolente – ce qui est vrai aussi. Il n’en demeure pas moins que le PSG a fait match nul, cela montre que les choses sont peut-être en train de changer », a-t-il poursuivi.

Le consultant de Canal+ s’est aussi penché sur les performances individuelles des joueurs du PSG. « Sans Navas, Paris en prenait au moins quatre ou cinq, a observé Ménès comme beaucoup. Après le repos, Neymar est entré et le génie brésilien est à l’évidence loin de sa meilleure forme physique. Il n’y avait guère que Mbappé pour porter le danger dans le camp madrilène et faire des efforts, y compris défensifs mais il était vraiment cantonné sur le côté. Alors quand Benzema a inscrit le second but sur un centre de Marcelo, on s’est dit que c’était fini. Et puis Mbappé a réduit le score sur un but chanceux. Oui, OK, très chanceux. Mais si c’est Icardi, on dit qu’il a un sens du but incroyable. »

Bastien Aubert

Bastien Aubert

Journaliste à But! depuis 2013