OL, OM : Aulas ironise sur le sort réservé à son ennemi Eyraud
Jacques-Henri Eyraud et Jean-Michel AulasCredit Photo - Icon Sport
par Raphaël Nouet
ÇA TAILLE…

OL, OM : Aulas ironise sur le sort réservé à son ennemi Eyraud

Le président de l'OL, Jean-Michel Aulas, a évoqué la mise au placard de Jacques-Henri Eyraud à l'OM, avec qui il n'entretenait pas de bons rapports…

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Entre Jean-Michel Aulas et Jacques-Henri Eyraud, ça a toujours été tendu, ou presque. Le président de l'OL avait mal vu l'arrivée du jeune ambitieux à la tête de l'OM et ce dernier avait voulu marquer son territoire en allant régulièrement au clash avec son aîné. Les piques d'un camp à l'autre se sont multipliées au fil des années, avec en point d'orgue la fin du championnat actée au moment du premier confinement, qui envoyait les Phocéens en Champions League et privait les Gones d'Europe. Aulas avait très mal vécu cette décision, des insultes avaient fusé entre les deux hommes lors de certaines réunions.

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"C'était inéluctable"

Mais aujourd'hui, Eyraud a été contraint de céder sa place de président de l'OM après une violente campagne des supporters contre lui. Dans les colonnes de Sud-Ouest, Jean-Michel Aulas a pu se laisser aller à un dernier tacle, même si on l'a connu plus tranchant…

« Il a ses défauts et ses qualités comme nous. Malheureusement, c'était inéluctable et je me demande à quel point il n'a pas suscité lui-même cette fin. On ne peut pas être contre son environnement régional, contre ses supporters. Nous n'avions pas toujours les mêmes idées alors que les grands clubs doivent travailler ensemble. C'est malheureux pour lui car c'est quelqu'un d'intelligent mais qui a peut-être sous-estimé la portée de la communication qu'on peut avoir par rapport à l'environnement marseillais. J'étais persuadé que ça ne pourrait pas durer car il y avait quand même des réactions d'une violence que je n'approuve pas mais qui faisaient que la rupture était trop consommée. »

"C'était inéluctable"

Mais aujourd'hui, Eyraud a été contraint de céder sa place de président de l'OM après une violente campagne des supporters contre lui. Dans les colonnes de Sud-Ouest, Jean-Michel Aulas a pu se laisser aller à un dernier tacle, même si on l'a connu plus tranchant…

« Il a ses défauts et ses qualités comme nous. Malheureusement, c'était inéluctable et je me demande à quel point il n'a pas suscité lui-même cette fin. On ne peut pas être contre son environnement régional, contre ses supporters. Nous n'avions pas toujours les mêmes idées alors que les grands clubs doivent travailler ensemble. C'est malheureux pour lui car c'est quelqu'un d'intelligent mais qui a peut-être sous-estimé la portée de la communication qu'on peut avoir par rapport à l'environnement marseillais. J'étais persuadé que ça ne pourrait pas durer car il y avait quand même des réactions d'une violence que je n'approuve pas mais qui faisaient que la rupture était trop consommée. »