RC Lens : Haise a aimé un geste fort des Sang et Or
Franck HaiseCredit Photo - Icon Sport
par Mathias Merlo
SALAIRES

RC Lens : Haise a aimé un geste fort des Sang et Or

Tous les salariés du RC Lens ont accepté de baisser leur salaire pour aider le club durant la crise économique. Haise a apprécié.

Zapping But! Football Club RC Lens : les transferts les plus chers des Sang et Or

La solidarité artésienne n'est pas un vain mot. En pleine crise économique, les salariés du RC Lens ont accepté, dans la totalité, de baisser leur salaire pour aider le club à franchir au mieux ce moment délicat. Selon l'Équipe, les baisses sont allés de 2,5% à 20%. Les plus petits salaires contribuent à hauteur de 15€ bruts mensuels. Ceux qui émargent à plus de 40 000€ bruts par mois ont rétrocédé 20%. 

Dans le quotidien sportif, Franck Haise a avoué qu'il avait apprécié cette solidarité : "Quand on parle d'état d'esprit, ce n'est jamais facile à mesurer. Encore moins, quand on est à l'extérieur. À l'intérieur, on le dit des fois pour faire bien. Là, on voit que ce que donnent les joueurs où ils ne trichent pas. Mais il y aussi ce deuxième aspect, ce qui a été conclu de façon unanime. C'est quand même un signe fort." 

Le coach du RCL a affirmé qu'il avait félicité ses joueurs : "Après l'accord définitif, je n'ai pas rebondi dix fois sur le sujet. J'ai félicité tout le monde lors d'une causerie parce que cet accord représentait bien les valeurs de ce groupe et qu'il a renforcé l'idée de son appartenance." 

Auprès de l'Équipe, Jean-Louis Leca a expliqué les négociations avec les dirigeants : "On s'est inquiétés de la situation du football français et pour notre club. Dans les discussion, on a bien vu que le président remettait au pot (5M€ en 2021). Il y a eu une totale transparence dans l'exposé de la situation. L'idée est que tout le monde soit le moins perdant possible et que ce soit le plus équitable (...). Ce n'était pas une négociation. On a tout mis sur la table dans une ambiance familiale. On a particulièrement apprécié les messages des salariés qui étaient fiers de faire partie de cette histoire."