Stade Rennais : Julien Stéphan clarifie sa situation et rêve d'un déclic contre Chelsea
Julien StéphanCredit Photo - Icon Sport
par Laurent HESS
AVANT-MATCH

Stade Rennais : Julien Stéphan clarifie sa situation et rêve d'un déclic contre Chelsea

En conférence de presse, Julien Stéphan a évoqué le match du Stade Rennais contre Chelsea demain en Ligue des champions mais aussi sa situation personnelle. Morceaux choisis.

Sur la défaite à Bordeaux (0-1)

« Maintenant, on est déçus des derniers résultats, du dernier match contre Bordeaux car le contenu n'est pas bon, et si on n'est pas performant dans le jeu, on aura du mal à avoir des résultats dans la durée. On est là ensemble, soudés, avec la volonté de chercher la solution, et on va la trouver. Et si ce n'est pas demain, il ne faudra pas non plus en faire un drame. Il faut rester à côté des joueurs, en soutien des joueurs, les accompagner, les rassurer, mettre aussi sur la table les difficultés qu'on peut avoir, mais ce n'est pas en tapant sur les joueurs que les choses reviennent. Il y a de la qualité dans ce groupe, on l'a déjà démontré, ce genre de période fait partie d'une saison, il ne faut pas paniquer.»

Sur Chelsea

« Quand on est dans une période un peu compliquée, on est à la recherche d'un déclic. Il faut clairement qu'on relève le niveau de confiance de certains joueurs, qu'on soit plus féroces, plus engagés dans ce qu'on va proposer. Ils prennent peu de buts, en marquent beaucoup. C'est un très gros morceau qui va certainement lutter pour le titre en Premier League. Ils ont beaucoup d'internationaux, des joueurs dominants dans leur sélection et qui ne sont pas titulaires chez eux, comme Olivier Giroud. Ce qui montre toute la richesse de ces clubs-là. Chelsea a investi 250 millions d'euros sur le marché des transferts. Mais on viendra chercher un contenu bien meilleur que contre Bordeaux, avec une unité collective d'une autre facture. On a besoin de retrouver de la qualité dans le jeu, comme à Chelsea, comme pendant plusieurs semaines en début de saison.»

Sur son avenir
« Après un cycle de trois ans avec le groupe pro, il faut se poser les questions et analyser les choses pour faire un bilan à la fin du cycle et savoir si on en attaquait un deuxième ou pas. Mais ça ne veut absolument pas dire que je souhaite partir ou que ça va mal, bien au contraire. Je suis dans un très bon club, ravi de travailler avec ce groupe, avec Florian Maurice et Nicolas Holveck, ravi d'avoir l'actionnaire qu'on a. Je dis simplement que lorsqu'on est entraîneur, qu'on fait ce métier, qui peut être épuisant mais également très passionnant et riche, il faut avoir l'honnêteté intellectuelle, à la fin d'un cycle de trois ans, de se poser, de faire un bilan, de savoir comment on peut continuer ou pas, tout simplement. »