Girondins – Mercato : Stéphane Martin a lancé une petite révolution cet été

Cela faisait bien longtemps que les Girondins n’avaient pas dépensé autant au mercato. Un changement influencé par leur président Stéphane Martin.

Rarement la Ligue 1 a paru aussi relevée que cette saison. Le PSG a en effet consenti des efforts sans précédent pour attirer Neymar et Kylian Mbappé. Mais d’autres clubs, à un niveau certes moindre, ont réalisé une campagne de recrutement ambitieuse. C’est le cas des Girondins de Bordeaux, dont l’habituelle frilosité a laissé place à un appétit décuplé, que les arrivées de Nicolas De Préville, Jonathan Cafu, Youssouf Sabaly, Otavio, Lukas Lerager, Vukasin Jovanovic ou encore Alexandre Mendy sont venues concrétiser.

30 M€ dépensés par Bordeaux au mercato

Au total, ce sont plus de 30 millions d’euros qu’a dépensés l’actionnaire M6. Journaliste pour le quotidien L’Équipe, Vincent Duluc attribue au président bordelais Stéphane Martin les mérites de cette orientation nouvelle. Les propos de notre confrère sont relayés par le site Girondins33.

« De l’extérieur, on se demande toujours – et quel que soit le président – quelle est vraiment sa liberté de manœuvre… Par rapport à l’actionnaire je veux dire. Cet été, Nicolas de Tavernost a été très présent médiatiquement, on l’a vu monter au créneau, notamment sur Malcom, et pour souligner que si M6 avait été juste un financier ils auraient vendu le Brésilien. Mais ce qui compte vraiment, c’est de voir 30 millions d’euros investis ou réinvestis dans la balance, sur le marché des transferts. Ça c’est un signe fort. Ça montre que le président Martin a obtenu cet effort. (…) Il a eu le bon discours, au moins autant que le coach Jocelyn Gourvennec, pour convaincre M6 de faire les investissements là où il y avait de la réticence auparavant. C’est un changement notable. »

Encore faut-il désormais que ces dépenses se traduisent par de bons résultats. Pour l’instant, Bordeaux réalise un début de saison correct, sans plus (deux victoires et trois matches nuls en cinq journées).

Sylvain Opair