OM : Alvaro explique la volte-face d’AVB

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Avant d’officialiser qu’il restait, Villas-Boas a menacé de s’en aller suite au départ de Zubizarreta. Alvaro Gonzalez a confié que l’effectif l’avait retenu.

Qualifié pour la première fois depuis sept ans en Ligue des Champions, l’OM vit un été tout de même agité. Entre les rumeurs de vente du club et les problèmes économiques rencontrées, Jacques-Henri Eyraud a aussi géré le caractériel André Villas-Boas.

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L’entraîneur portugais avait lié son avenir à celui d’Andoni Zubizarreta. Plus en odeur de sainteté au Vélodrome, le directeur sportif s’est séparé à l’amiable avec la direction marseillaise. Du coup, la Canebière s’est inquiété d’un départ d’AVB.

Finalement l’ex-coach de Chelsea a accepté de rester sur les bords de la Méditerranée pour honorer sa dernière année de contrat. Dans un entretien accordé à l’Equipe, Alvaro Gonzalez (30 ans) est revenu sur ce rocambolesque épisode. Officiellement à l’OM jusqu’en 2023, après la levée de son option d’achat de 3 millions d’euros auprès de Villarreal, l’Espagnol a confirmé que l’effectif avait demandé à AVB de rester : « Avant que j’arrive à Marseille, André m’avait appelé personnellement pour que je vienne. Là, c’était à nous, les joueurs, de faire quelque chose pour le coach et pour tout le staff. Nous avons passé une très belle saison. On mérite tous ensemble de prendre du plaisir à jouer la Ligue des champions. Donc, nous avons appelé le coach. Moi, j’ai parlé avec lui pour évoquer sa situation, son état d’esprit. Nous avons conclu que, tous ensemble, nous devons rester et jouer cette Ligue des champions. »

Alvaro concède qu’il est venu à l’OM grâce à AVB

Dans la suite de son propos, Alvaro Gonzalez est revenu sur sa signature à Marseille. Sans Zubizarreta et AVB, l’Espagnol avoue qu’il ne serait probablement pas en Ligue 1 : « Pour moi, c’était très important qu’il reste à la tête de l’équipe (n.d.l.r : André Villas-Boas). Avec Andoni (n.d.l.r : Zubizarreta, ancien directeur sportif), il a été la personne qui m’a fait confiance et qui a voulu que je vienne à l’OM. Le départ d’Andoni a été un moment difficile, parce qu’il a été décisif pour ma venue ici et pour celle d’André. C’est lui qui a rendu notre arrivée possible. »

Désormais, Jacques-Henri Eyraud est à la recherche du successeur du Basque. Un « Head of Football » qui devra lancer l’opération 2 de l’ère Frank McCourt. Il aura pour obligation de remettre l’OM à l’équilibre financier.